Bali: sauver ce qu'il reste de Kyoto!
La conférence de Bali qui se réunit actuellement semble réellement piétiner. En effet, les plus gros pollueurs actuels (États-Unis) et potentiels
(Chine & Inde), ne semble pour l'instant pas du tout prêts à négocier un quelconque accord de réduction des gaz à effet de serre.
Pourtant, la Chine aurait tout intérêt à se proéccuper d'environnement: le désert de Gobi grignote chaque année des centaines d'hectares de territoire, les effets du dérèglement climatique provoquent sécheresse ou inondations importantes. On connaît cette visdion traditionnelle des chinois qui prétendent que chaque génération règle les problèmes des générations précédentes. Cela fonctionne dans un système traditionnel où les atteintes à l'environnement sont faibles.
Mais à l'ère du nucléaire, des barrages gigantesques et de la troisième mondialisation, les conséquences de l'intervention humaine sont gigantesques, et les conséquences ne sont plus à long terme, mais à moyen, voire à court terme! D'autant qu'un engagement de réduction des émissions de gaz à effet de serre entraînerait une nécessaire reconversion des usines qui utilisent le charbon comme combustible principalement! Difficile d'imaginer que les dirigeants chinois vont céder. D'autant que l'Inde se trouve plus ou moins dans la même situation et ne semble pas prête elle non plus à signer une quelconque restriction!
Pour les États-Unis, la situation est globalement différente. Car si l'administration Bush en place ne veut absolument entendre parler d'environnement et maintient un aveuglement presque criminel, la société américaine, représentée par de nombreuses stars du show business américain, semble elle être prête à un engagement sur l'environnement. D'ailleurs, un groupe de stars, emmené par le gouverneur de Californie, Arnold Schwartzenegger, va faire le déplacement à Bali pour discuter d'un engagement américain.
Cependant, il y a fort à faire & les engagements prévus semblent insuffisants, même s'ils étaient ratifiés par l'ensemble des pays et appliqués!.
Alors, Bali, une conférence pour rien???
Pourtant, la Chine aurait tout intérêt à se proéccuper d'environnement: le désert de Gobi grignote chaque année des centaines d'hectares de territoire, les effets du dérèglement climatique provoquent sécheresse ou inondations importantes. On connaît cette visdion traditionnelle des chinois qui prétendent que chaque génération règle les problèmes des générations précédentes. Cela fonctionne dans un système traditionnel où les atteintes à l'environnement sont faibles.
Mais à l'ère du nucléaire, des barrages gigantesques et de la troisième mondialisation, les conséquences de l'intervention humaine sont gigantesques, et les conséquences ne sont plus à long terme, mais à moyen, voire à court terme! D'autant qu'un engagement de réduction des émissions de gaz à effet de serre entraînerait une nécessaire reconversion des usines qui utilisent le charbon comme combustible principalement! Difficile d'imaginer que les dirigeants chinois vont céder. D'autant que l'Inde se trouve plus ou moins dans la même situation et ne semble pas prête elle non plus à signer une quelconque restriction!
Pour les États-Unis, la situation est globalement différente. Car si l'administration Bush en place ne veut absolument entendre parler d'environnement et maintient un aveuglement presque criminel, la société américaine, représentée par de nombreuses stars du show business américain, semble elle être prête à un engagement sur l'environnement. D'ailleurs, un groupe de stars, emmené par le gouverneur de Californie, Arnold Schwartzenegger, va faire le déplacement à Bali pour discuter d'un engagement américain.
Cependant, il y a fort à faire & les engagements prévus semblent insuffisants, même s'ils étaient ratifiés par l'ensemble des pays et appliqués!.
Alors, Bali, une conférence pour rien???
Commenter cet article
/image%2F0552712%2F20161029%2Fob_4573a2_2015-05-25-antillaise-carre-small.jpeg)