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guadeloupe

Journal Rebelle, la justice fait trainer !

Publié le par thalasrum

journal_Rebelle_justice_jeunesse_2012-01.JPGUne ciquantaine de personnes avaient fait le déplacement devant le tribunal de Pointe à Pitre pour soutenir Sony Laguerre, membre du journal Rebelle, & accusé d'avoir frappé un policier pendant une manifestation pacifique devant le commissariat de Pointe à Pitre. L'ensemble des témoins (dont le secrétaire départemental FSU) avaient fait le déplacement, mais l'audience a tourné court. Les prises de parole se sont multipliées avec des témoignages des jeunes de Rebelle, mais aussi de la CGTG, de lajournal_Rebelle_justice_jeunesse_2012-02.JPG FSU... Les partis politiques étaient présents avec le Parti de Guche, & Combat ouvrier.

L'avocat du policier a demandé un renvoi pour l'étude du dossier ! Le juge a donc renvoyé l'affaire au 18 janvier prochain à 14 heures, refusant d'accéder à la demande de l'accusé de convoquer cette nouvelle audience le 16 janvier, jour où un autre membre du journal Rebelle est convoqué par la justice, pour des faits qui se sont déroulés le même jour, avec les mêmes protagonistes & les mêmes témoins.journal_Rebelle_justice_jeunesse_2012-03.JPG

Cette journée a finalement été une belle réussite pour les jeunes du journal Rebelle, avec une grève de soutien au lycée Coeffin qui a débouché sur une extension du droit des lycéens en matière vestimentaire (dire qu'il faut faire grève en 2012 pour s'habiller comme on le souhaite au lycée...), & la présence devant le tribunal de Pointe à Pitre de la presse, avec un journaliste de la TV Guadeloupe 1ère qui a fait un reportage complet !

La volonté de criminaliser ce mouvement de la jeunesse est tout simplement inacceptable ! Il est nécessaire pour la construction d'une société démocratique de libérer la parole de la jeunesse ! La liberté d'expression du journal Rebelle sera une nouvelle fois à défendre au début de l'année prochaine ! Il faudra être encore plus nombreux pour montrer que les libertés de la jeunesse, sont les libertés de tous.

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Victorin Lurel défend les pollutions illégales en Guadeloupe avec vos impôts !

Publié le par thalasrum

http://s0.wat.fr/image/victorin-lurel-ministre-outre_5agb7_2bfcax.jpgL'information vient de France Antilles : l'État, par l'intermédiaire de son ministre des outre-mers, Victorin Lurel, fait appel de la décision du tribunal administratif de Basse Terre concernant les épandages aériens de pesticides. Pour rappel, le préfet de Guadeloupe, malgré l'interdiction sur tout le territoire des épandages aériens de pesticides pour des raisons de santé publique, a signé au mois de juin dernier une dérogation pour la région Guadeloupe, considérant sans doute que les poumons guadeloupéens sont plus résistants aux pesticides que les poumons des autres français. Des associations ont alors porté plainte, obtenant pour partie satisfaction, avec la décision du tribunal administratif.

Mais Victorin Lurel, de passage en Guadeloupe pour ses activités au conseil Régional (il faut donc croire que ses activités de ministre des outre-mers n'est qu'une occupation à mi-temps, cumulard devant l'éternel quand tu nous tiens) a décidé de faire appel au nom de l'État de la décision du tribunal administratif (à ce moment-là, il avait remis son costume de ministre, suivez bien...), car la nocivité du pesticide "n'est pas prouvée". En cela, il va à l'encontre des volontés de Jean-Marc Ayrault, premier ministre du même gouvernement, qui s'est prononcé pour l'interdiction des épandages aériens.

Ce qui est en cause Monsieur le ministre, ce n'est pas le pesticide, c'est la manière de l'utiliser. Si le législateur, dans sa grande sagesse, a décidé d'interdire les épandages aériens, c'est qu'il considère qu'il y a de bonnes raisons, en particulier pour la santé des populations, même pour les guadeloupéens. La réponse du ministre est soit hors sujet, ou alors, ses propos ont été particulièrement mal retranscris par la journal de la presse quotidienne régionale. Quoiqu'il advienne, l'appel de la décision de justice du ministre va coûter de l'argent à l'État, donc aux contribuables français & guadeloupéens.

Là où le bâti blesse, c'est que les zones concernées par les épandages aériens se trouvent à être les mêmes que celles déjà polluées au chlordécone. Là encore, les hommes politiques de l'époque avaient multiplié les dérogations pour les mêmes planteurs de banane, avec les conséquences actuelles que l'on sait ainsi que pour les décennies à venir ! Les maladies suivent une courbe exponentielle dans ces zones, & les eaux sont polluées pour un temps indéterminé !

Malgré cette expérience désastreuse , le ministre Lurel décide de faire appel, non pour le bien public, qui voudrait suivre la loi de la République, mais bien pour défendre les petits intérêts particuliers d'un petit lobby : celui des planteurs de banane. Les mêmes qui obtenaient des dérogations pour le chlordécone !

De manière surprenante, le ministre Lurel a aussi été réélu député de la quatrième circonscription de la Guadeloupe, où, de manière encore plus étonnante on trouve, plus de 90% des plantations de bananes de la région. Les mauvaises langues pourraient imaginer que le ministre.... Dans d'autres circonstances, on aurait parlé d'un conflit d'intérêt !

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Rebelle : un journal lycéen militant se retrouve au tribunal !

Publié le par thalasrum

rebelle-journal-lyceen-militant.jpegRebelle ! Un joli nom pour un groupe de lycéens qui écrivent un petit journal militant, comme partout en France. La loi l'autorise. Pourquoi ne pas écrire ! Alors, les rebelles, en Guadeloupe, commencent leur travail de journalistes lycéens.

Que dénoncent-ils ? Toutes les aberrations, retards, absurdités, violences du système éducatif lycéen en Guadeloupe. Comme tous les journaux lycéens de France...

Les rebelles dénoncent l'autoritarisme des chefs d'établissement, quand ces derniers confondent autorité & autoritarisme, ils dénoncent l'idée que la bourgeoisie se fait d'un lycéen : cheveux courts avec les oreilles bien dégagées pour un garçon, pas de boucle d'oreilles, pas de piercing, pas de tatouage apparent, pas de tenue à l'américaine avc caleçon apparent... Pour les filles, pas de décolleté, pas de string (crime de lèse chef d'établissement)... En clair, certains proviseurs de lycée sont nostalgiques des années 30, & le journal lycéen Rebelles se contente de dénoncer ces agissements avec la fougue de la jeunesse.

Mais dans un microcosme qui refuse d'évoluer, & assimile les tresses plaquées d'un garçon à de la délinquance, les Rebelles deviennent un journal terroriste. & les plaintes des chefs d'établissement se multiplient... contre le journal lycéen, avec le silence de la bénédiction du rectorat de Guadeloupe. Quand la coiffure ou la tenue vestimentaire deviennent des éléments de sédition, la construction de l'adolescent ou du jeune adulte devient compliquée !

Cela pourrait être drôle si les journalistes lycéens n'étaient systématiquement convoqués au commissariat à chaque plainte, quelqu'en soit la nature. Cela ne pourrait être qu'un épiphénomène si l'ensemble des Rebelles ne faisaient l'objet de petites vexations régulières dans leurs établissements respectifs.

Cela pourrait prêter à rire si la dernière convocation au commissariat n'avait pas débouché sur une convocation au tribunal pour des membres de Rebelles pour insultes à agents & violence sur les forces de l'ordre. C'est donc au tribunal que se retrouve une partie des Rebelles pour obtenir le droit de continuer à pratiquer la subversion, mais bien la liberté d'expression.

Rebelle est un journal lycéen, non un agent terroriste de subversion. Rendez-vous au tribunal de Pointe à Pitre mercredi 10 octobre à 8 heures !

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Les cantines scolaires ferment : la malbouffe arrive !

Publié le par thalasrum

http://www.come4news.com/images/users/3692/cantine_scolaire.jpg10% des élèves qui arrivent au collège sont en surpoids. Un adulte sur deux est en surpoids ou obèse en Guadeloupe. Face à ce constat édifiant, on peut espérer des pouvoirs publics une véritable politique de santé publique menée à tous les niveaux. Au premier rang desquelles on peut espérer une véritable politique de prévention, d'apprentissage de la diététique & de la nutrition.

Pendant ce temps, le conseil général de Guadeloupe mène une politique de fermeture de l'ensemble des cantines scolaires des collèges du département. La dernière cantine avec unité de production a fermé lors de cette rentrée scolaire au collège Général de Gaulle de Morne à l'Eau. Mais comment mangent les élèves à ce moment-là ?

La production de nourriture est externalisée, & confiée à des sociétés privées, qui au vu de la taille du département, s'empressent de fournir des devis exorbitants, sans véritable concurrence possible pour ces marchés publics. Si l'on ajoute que la filiale de la SODEXHO qui fournissait déjà une quinzaine d'établissements du département a été fermée durant l'été pour des raisons sanitaires, on arrive à une situation très compliquée à la rentrée.

Lors des appels d'offre, les conseils d'administration des établissements doivent se prononcer sur des repas entre 6 et 10€ par élève & par jour pour de la nourriture de mauvaise qualité, dont l'équilibre nutritionnel est plus que douteux ! Le conseil général, sûr de son fait, affirme que les chefs d'établissement sont responsables des appels d'offre & qu'il leur appartient de changer les cahiers des charges pour diminuer les prix... Tant de mauvaise foi quand on parle de santé publique de la jeunesse fait peur.

La réalité fait froid dans le dos. Avec les fermetures des unités de production, & l'augmentation exponentielle des coûts des repas, le nombre de demi-pensionnaires s'effondre (divisé par trois à la rentrée au collège de Morne à l'Eau) & les élèves se rabattent sur les camions ambulants opportunément situés juste devant les entrées des établissements scolaires, si ce n'est à l'intérieur de ceux-ci, malgré la loi les interdisant. Il y a des contrôles sanitaires prétendent les collectivités territoriales, refusant d'accepter l'illégalité de la réalité.

Les élèves, dès le collège sont réduits à des repas totalement déséquilibrés, si l'on peut appeler un sandwich trop gras, un "repas". Le laisser faire du conseil général, "pour des raisons budgétaires évidentes" est un aveu de culpabilité scandaleux !

Seules des cantines dans tous les établissements scolaires avec unités de production sur place pour produire des repas équilibrés avec des aliments venant de circuits courts peuvent permettre d'endiguer les problèmes d'obésité à moyen terme. Se cacher derrière des raisons budgétaires revient à abandonner la jeunesse à son triste sort ! C'est la politique du conseil général de Guadeloupe, qui se prétend socialiste !

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Quels secrets cache l'audit sur le bâti scolaire ?

Publié le par thalasrum

http://www.vinci.com/vinci/actus-chantiers.nsf/78967CE207C21982C12579A60059605D/$file/Breve-6_KannOpegrd.jpgQuand Haïti a été frappé par un terrible tremblement de terre le 12 janvier 2010, une fois l'émotion passée, les responsables guadeloupéens ont pris conscience de la proximité de notre île par rapport à la catastrophe & se sont donc emparés du sujet. Ainsi, l'ensemble des bâtiments publics ont fait l'objet d'un audit pour connaître les risques de notre région en cas de séisme.

Concernant le bâti scolaire, l'audit pour les collèges a été commandé par le conseil général, tandis que celui des lycées l'a été par le conseil régional. Lors du Conseil de l'Éducation National qui a suivi (CEN) en janvier 2011, puis de nouveau   en janvier 2012, les représentants syndicaux, FSU en tête, ont demandé le bilan de ces audits. Les réponses ont été floues, prétendant que les résultats étaient en cours d'analyse.

Revenant à la charge plusieurs fois, dans différentes instances, les représentants syndicaux se sont vus répondre que "les résultats de ces audits ne pouvaient être mis entre toutes les mains", que "la communication des résultats n'était pas à l'ordre du jour", "qu'il y avait certes des problèmes, mais que les collectivités avaient les choses bien en main" ! Devant tant de mystères, les inquiétudes se sont multipliées, sans jamais obtenir la moindre réponse.

Ce matin, lors d'un nouveau CEN, les représentants syndicaux ont une nouvelle fois demandé la publication des résultats des audits pour calmer les craintes des usagers. Le conseiller régional présent a alors expliqué "qu'il ne savait pas s'il était possible de communiquer cet audit, & qu'il fallait faire une demande officielle". Pendant la discussion, il a été possible d'apprendre que les établissements scolaires étaient divisés en trois catégories : les établissements prioritaires à reconstruire de toute urgence, les établissements qui nécessitaient des travaux de consolidation, & les établissements où il n'y avait pas de risque. La discussion a permis de comprendre que Baimbridge faisait partie des établissements prioritaires à reconstruire de toute urgence.

Les questions légitimes se posent : soit il n'y a pas de problème, & le choix de garder ces audits secrets est une absurdité totale, soit l'immense majorité des établissements de l'académie doivent être reconstruits de toute urgence, & les collectivités préfèrent pratiquer la politique de l'autruche, priant fortement pour qu'aucun séisme n'advienne pendant la législature. Quoiqu'il en soit dans une démocratie représentative telle que prétend l'être la France, tout audit commandé par une collectivité, donc financé par les contribuables, doit être rendue public ! Une collectivité ne peut avoir de secret pour ses administrés. À moins de les prendre pour des idiots !

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Législatives en Guadeloupe : à l'Ouest, rien de nouveau !

Publié le par thalasrum

http://www.caraibcreolenews.com/photos_articles/une/focus_lurel_simple_conseiller.jpgLes élections outre-mer ont le samedi pour ceux qui habitent à l'Ouest de l'Atlantique. Pour la Guadeloupe, quatre circonscriptions, ainsi que celle de St Martin, que nous ne traiterons pas ici. Faute d'une quelconque campagne électorale digne de ce nom pour les ténors locaux, la période préélectorale s'est transformée en moment creux, où le scrutin est envisagé  comme une formalité. Les urnes se remplissent simplement sur le nom d'une personne, la plus connue ayant le plus de voix, sans même s'interroger sur l'utilité du scrutin, les enjeux nationaux, ou toute autre réflexion qui donne sa valeur à la politique !

Ainsi, sans surprise, le nouveau ministre de l'Outre-mer, Victorin Lurel, dans la quatrième circonscription est réélu dès le premier tour, alors même qu'il ne siègera jamais à l'Assemblée Nationale, et que le doute persiste de savoir s'il quittera ou non ses fonctions de président du conseil Régional. Il fait un bon en voix extraordinaire par rapport à 2007.

Dans la première circonscription, Eric Jalton, député sortant, arrive largement en tête & semble assuré d'une réélection, alors même qu'il est une absentéiste chronique à l'Assemblée Nationale.

Le sommet est sans aucun doute atteint dans la deuxième circonscription, où Gabrielle Louis-Carabin, député UMP sortante, qui a soutenu François Hollande aux présidentielles, se présentait comme de gauche, & se trouvait face à la candidature officielle du PS, M.Couchy, ainsi qu'une autre candidature PS dissidente, Ayassamy. Sans surprise, Louis-Carabin arrive très largement en tête & semble assurée d'une réélection, le fait qu'elle ait tourné sa veste politique, à la manière d'une girouette, ne semble déranger personne. Elle affrontera au second tour, un candidat UMP. Dans ce contexte, Cédric Cornet, sans étiquette & sans programme, qui se présente comme le Monsieur propre de la politique, parvient à faire 12% & monopoliser les plateaux télévisés.

Seule minuscule surprise, dans la troisième circonscription, l'élimination pour 38 voix du duo Jeany Marc-Toribio, la députée sortante, alors que le PS Mathiasin semble en mauvaise posture pour le second tour face au socialiste dissident Ary Chalus.

L'abstention monstrueuse ne choque personne, l'absence de tout débat & réflexion politiques non plus. Le vote se fait sur le nom, à l'ancienne !

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Contre la précarité, pour un travail & un salaire décent, votez Mélenchon !

Publié le par thalasrum

melenchon-front-de-gauche-guadeloupe.jpgTranscription du discours de Pointe à Pitre en soutien à Jean-Luc-Mélenchon

 

Imaginez une femme de ménage née à Baie Mahault, fait le ménage depuis quinze ans dans un petit hotel de PAP, et pour 25h par semaine, gagne 800€ par mois.
Imaginez une autre femme de trente ans, née à Paris, débarquée en Guadeloupe par les hasards de la vie, qui fait serveuse dans un restaurant de plage au Gosier, travaille 28h par semaine pour 800€ par mois.
Une des deux est-elle moins précaire que l’autre ?
Une des deux est-elle moins exploitée que l’autre ?
Ces deux exemples très courts nous démontrent simplement ce que Marx a démontré dès le XIXème siècle, la lutte des classes n’a pas de couleur.
Si ce n’est le rouge qui coule dans le sang de tous les travailleurs.

Le rouge du sang des travailleurs en lutte dans cette ville de Pointe à Pitre en mai 67
Le rouge du drapeau qui flotte sur la Révolution
Le rouge du drapeau tricolore auquel on a adossé la fraternité !
Le rouge des drapeaux du LKP en 2009, qui a uni l'ensemble des travailleurs pour arracher l’accord Bino, ensuite foulé au pieds par de nombreuses entreprises.
Pourquoi ?
Si le rapport de forces n’est pas soutenu par le pouvoir politique, la lutte est finalement vaine, le pouvoir économique reprend ce qu’il a cédé inexorablement.
Regardez la situation actuelle en Guadeloupe. Avant chaque grève annoncée, Colette Koury et le patron du MEDEF viennent pleurnicher à la TV “Ils vont tuer la Guadeloupe, ils vont l’assassiner !”
Assassiner quoi ? La Guadeloupe est très prospère. Les indicateurs économiques sont bons.
Les profiteurs font de gros bénéfices, merci pour eux. Pendant ce temps, 23% de chômeurs, 50% chez les moins de 24 ans. Ils jouent de ce chômage élevé pour faire pression sur les chômeurs. C’est pourquoi seule la loi peut mettre fin à cette précarité insupportable ! Tant dans les fonctions publiques où les précaires sont innombrables en Guadeloupe que dans le privé.
C’est toujours la loi qui est venue en aide aux salariés, dès 1900 pour la journée de 10h,
En 1936, le Front populaire avec les salaires les 40h et les congés payés
En 1968 après mai 68 avec une augmentation de salaires
À chaque fois, c’est la loi qui a permis d’engranger les victoires sociales.
Aujourd’hui, avec le front de gauche, JL Mélenchon propose de fructifier l’ensemble des combats sociaux :
- En titularisant l’ensemble des 800.000 précaires des fonctions publiques
- En imposant le CDI à temps plein comme norme
- En imposant un SMIC à 1700€
Ceux qui viennent hurler que ce n’est pas possible, que ça ve tuer l’économie, sont aujourd’hui les profiteurs qui engrangent les bénéfices du travail sans les reverser. Depuis 30 ans, les salaires n’augmentent plus, alors que les profits explosent.
Les privilégiés, ce sont eux ! Pas les chômeurs ! Pas les allocataires des services sociaux !
En votant Front de Gauche, c’est cette révolution sociale que nous allons faire : récupérer ce qui est dû aux travailleurs.
Pour donner raison à Jorge Semprun qui affirmait : "La bourgeoisie a beaucoup appris. Mais il y a une chose, une seule qu’elle ne supporte pas : qu’on lui prenne le pouvoir. Ce serait là vraiment le seul scandale dont elle ne se remettrait pas. Et bien camarade, faisons que ce scandale arrive !"

Votez Jean-Luc Mélenchon ! Votez Front de Gauche !

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Danik Zandwonis, chien de garde de la médiacratie Guadeloupéenne !

Publié le par thalasrum

http://www.guadeloupe.franceantilles.mobi/images/2012/03/16/e50401ca7b6174cb593f9b1b77e27f37_230x176p.jpgComme c'est la mode en Guadeloupe, M.Zwandonis s'affuble de titres pompeux qui ne veulent pas toujours dire grand'chose, mais le classent parmi la bourgeoisie locale. Enseignant en communication en créole et en anglais, journaliste engagé, communicant. Celui qui se présente dans un journal local comme un journaliste engagé et militant n'est en fait qu'un chien de garde médiatique de la pensée dominante, suffisant, méprisant, insultant dès que l'occasion se présente.

Passioné des nouvelles technologies ? Il ne semble pas savoir utiliser un moteur de recherche. Suffisant au point de ne pas connaître le prénom de Mélenchon à qui il ne dénie même pas donner le titre de Monsieur, puisqu'il utilise les trois lettres JPM à propos de lui. En tapant dans n'importe quel moteur de recherche, M.Zandwonis aurait pu découvrir qu'il s'appelle Jean-Luc Mélenchon.

Journaliste ? Il ne vérifie pas ses sources, affirme de manière péremptoire, le verbe définitif, sans savoir. Ainsi, à propos des réunions publiques du Front de Gauche, auxquelles il n'a pas dénié assister (trop difficile de quitter son bureau climatisé & son fauteuil en cuir), il méprise les présents, faisant des distinctions subtiles entre "blanfwans" "franco-guadeloupéens", mais visiblement aucun guadeloupéen n'est présent si on le lit... Comme tout indépendantiste local qui se respecte, M.Zandwonis considère que le guadeloupéen est une essence, un sang, & que le droit du sol ne peut s'y appliquer, rappelant en cela la plus sordide extrême droite française ! S'il avait fait son métier de journaliste, M.Zandwonis aurait aussi pu découvrir que la VIème République prônée par le Front de Gauche prévoit l'élection d'une constituante, & en cela des débats locaux sur l'avenir des territoires & leurs statuts

Communicant ? C'est effectivement le qualificatif qui convient le mieux à M.Zandwonis. Il instrumentalise les chiffres des sondages (quand on sait que ces derniers s'apparentent plus à la lecture du marc de café qu'à une quelconque science), & foule aux pieds les votes de ses compatriotes aux différentes élections sur le sujet, pour tenter de faire croire que les guadeloupéens seraient autonomistes ou indépendantistes, alors qu'ils n'ont jamais été aussi attachés à la République qui ne le leur rend pas réellement, en ces temps de libéralisme sauvage !

Alors qu'est-ce que M.Zandwonis ? Un idéologue, omniprésent sur le paysage audovisuel régional, qui vomit son indépendantisme, en priant bien fort pour qu'il n'arrive jamais, sinon son seul fond de commerce s'effondrerait immédiatement. Pourquoi M.Zandwonis prend-il peur d'un coup face au Front de Gauche ? Parce que ses amis du CIPPA, Alain Plaisir en tête ont appelé à voter Mélenchon ? Peut-être. Mais surtout, parce que de nombreux communistes guadeloupéens, refusant l'appel de leur direction à s'abstenir, viennent aux réunions publiques du Front de Gauche, parce qu'ils sont très attentifs au discours de M.Mélenchon.

Pour l'aristocratie dans laquelle est installée M.Zandwonis, 1.700€ par mois, c'est une futilité. Pire ! Si cette mesure était mise en application, elle remettrait de l'égalité sur le territoire guadeloupéen & risquerait de ruiner son fond de commerce. Plutôt que de chercher ce qui unit, M. Zandwonis pose systématiquement ce qui divise, sournoisement, pour que les choses ne changent jamais. Garant de ses petits privilèges, il méprise le peuple, & cherche à découper la classe ouvrière entre des couleurs de peau, des origines, des ethnies... Comme si la misère & la souffrance au travail avaient des couleurs de peau ! Par son action, M.Zandwonis est le diable de confort idéal des dominants politiques & économiques locaux au pouvoir !

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Aldo Blaise & la liberté de la presse : le retour à la censure !

Publié le par thalasrum

http://31.img.v4.skyrock.net/31b/caraibesinfos/pics/3033741228_1_3_RPusr0GO.jpgLe maire de droite de Sainte Anne s'est illustré lamentablement lors du dernier conseil municipal en faisant voter l'expulsion de la presse de la séance, pourtant publique. Les raisons invoquées par le maire laissent sans voix : premièrement, la presse ne répond pas à ses invitations, deuxièmement, l'opposition est trop véhémente quand la presse est présente au conseil municipal....

On pourrait en rire s'il ne s'agissait de la démocratie & de la liberté de la presse. Normalement, l'évacuation de la presse ou de la salle ne peut se faire que dans la mesure où la sécurité est en jeu.

Doit-on en conclure que la présence de la presse met en péril la sécurité du conseil municipal ? Le fait que l'opposition s'insurge de manière plus lyrique ou véhémente en présence d'un micro remet-elle en cause la sécurité du conseil municipal ? Les réponses sont évidentes !

Ce qui est grave n'est pas uniquement la demande du maire, mais bien que le conseil municipal vote à la majorité cette décision ! D'habitude, ce genre de pratiques sont l'oeuvre de l'extrême droite & du FN. En s'illustrant de la sorte, le maire de Sainte Anne se décrédibilise & déshonore la République qu'il représente en tant qu'élu !

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Marine le Pen annule son voyage aux Antilles : un prétexte pour cacher l'hostilité !

Publié le par thalasrum

http://medias.lepost.fr/ill/2011/03/24/h-4-2445194-1300982477.jpgMarine Le Pen a annoncé aujourd'hui sa décision d'annuler son voyage aux Antilles pour, si l'on en croit le Parisien, se consacrer à la recherche des dernières signatures nécessaires à sa candidature aux élections présidentielles.

Une véritable imposture, insupportable, inacceptable, pour l'ensemble des antillais, qu'ils vivent sur les territoires insulaires ou dans l'hexagone !

Comment croire une seule seconde que Marine Le Pen n'aura pas les 500 signatures nécessaires. La ficelle du misérabilisme & de l'exclusion du FN est grossière, usée jusqu'à la corde par son père. Maintenant qu'elle ne peut plus se plaindre de son ultra-présence médiatique, elle se rabat sur la seule chose invérifiable par l'opinion publique : les 500 signatures ! Son père les a systématiquement obtenues, aucune raison qu'elle ne les obtienne pas elle aussi, sans aucun souci !

Personne n'a décidé à sa place de son agenda & de son déplacement aux Antilles. Elle ne fera croire à personne non plus qu'elle se déplace avec sa petite voiture pour aller quémander personnellement les signatures auprès des élus locaux. Elle a une équipe de campagne, qu'elle l'utilise !

La réalité est ailleurs : Marine Le Pen n'a aucune envie de se rendre aux Antilles, face à une population très majoritairement hostile à ses idées. Sauf que le nombre d'Antillais est tel, en additionnant les territoires, & ceux qui vivent dans l'hexagone, que la candidate du FN ne peut tirer un trait définitif sur cet électorat, quand bien même il lui rapporte peu.

Marine Le Pen adopte donc la stratégie du Caliméro des signatures & s'en sert pour éviter d'avoir à se rendre aux Antilles ! En cela, la candidate du Front National méprise les populations des DROM dans leur ensemble, tout simplement parce que son programme oublie totalement ces territoires !

En refusant d'augmenter le SMIC, en refusant de revenir sur la retraite à 60 ans sur laquelle elle semble avoir des idées plus que confuses (voire son entretien sur Canal + avec Mme Lapix), Marine Le Pen porte un coup aux classes populaires en difficulté, largement surreprésentées dans les DROM. Pour ne pas à avoir à affronter cette réalité, Mme Le Pen se cache derrière le paravent des signatures.

Antillais, français, ayez bien en tête ce mépris au moment de voter le 22 avril !

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