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guadeloupe

Restez à la maison, mais sortez pour consommez ! Ou comment le préfet Gustin appelle à la schizophrénie !

Publié le par thalasrum

Le préfet de la Guadeloupe, Philippe Gustin s'offusque que la population guadeloupéenne ne respecte pas le confinement, et rappelle les sanctions en cas de non respect des règles, avec les tarifs des amendes. Jusque là, tout va bien ! Ce sont les règles édictées par l'État Français !

Mais dans le même temps, le même préfet Gustin, autorise l'ouverture des magasins de bricolage et les fastfoods (MacDo, KFC...) en Guadeloupe. 

Reprenons, parce que là, à moins d'être schizophrène, on a du mal à saisir l'absurdité de la situation. La population doit rester confinée et ne pas sortir de chez elle pour éviter la transmission du Covid19. Dans le même temps, l'économie doit continuer de fonctionner, et la population a le droit de se rendre dans les magasins de bricolage et les fast foods !

Le préfet de Guadeloupe, dans la lignée pure du gouvernement qui l'a nommé ici, demande de faire le grand écart. Comme Muriel Pénicaud au gouvernement dit aux français : "Allez travailler !" quand le premier ministre sur une autre chaîne affirme : "Il faut rester confiné !".

Sans doute le préfet aura-t-il une prime s'il parvient à établir un nombre record de verbalisations d'une population qui ne comprend plus rien ! Et à juste titre ! Parce que dans la série foutage de gueule, on est quand même assez haut ! Si on ouvre des magasins, c'est bien pour que les gens s'y rendent ! Sinon, on ne les ouvrirait pas ! Mais le préfet qui a autorisé l'ouverture clame en même temps : "Attention ! Si vous y allez ! Je verbalise !" La macronie qui vous donne des hauts le cœur, c'est là !

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Interrogations sur l'arrivée du Dixmude en Guadeloupe

Publié le par thalasrum

L'arrivée du porte-hélicoptères militaire en Guadeloupe demain pose véritablement question durant cette période propice à la désinformation, la censure et la propagande. En répétant plusieurs fois, que l'État français était en guerre contre le Covid19, Emmanuel Macron en assume les conséquences médiatiques ! Le contrôle de l'information est assuré par l'ensemble des médias dominants qui se chargent de relayer servilement la parole gouvernementale comme parole d'évangile.

Il est évident que l'État français dissimule un certain nombre de réalités, en allant de l'impréparation totale de la crise, au nombre réel de victimes. Le très faible nombre de tests réalisés dans la population empêche de comptabiliser tous les gens qui meurent chez eux, sans passer par la case Hôpital ou EHPAD.

Sur ces faits, le porte-hélicoptères Dixmude est envoyé dans la Caraïbe. La raison officielle invoquée est d'assurer la logistique en matière de masques, et de gels hydroalcooliques, ainsi que d'aider éventuellement une saturation de l'hôpital avec cinq respirateurs à bord du bateau militaire.

Ce navire ne peut-il être vecteur du Coronavirus ? La quatorzaine en mer est insuffisante. Non seulement, elle déroge à la décision préfectorale d'appliquer une quatorzaine à quiconque pénètre sur le territoire régional, mais elle fait fi des événements qui se sont déroulés sur le porte-avions Charles de Gaulle, où un tiers de l'équipage s'est retrouvé contaminé, bien après les deux semaines de prévention.

Ce navire est-il bien présent pour des raisons sanitaires exclusivement ? Le contre-amiral Jean Hausermann dans les colonnes de France Antilles de ce jour explique exactement le contraire. Au-delà de pseudo-motifs sanitaires invoqués, le militaire explique doctement que le porte-hélicoptères est aussi chargé de la sécurité du territoire. La Guadeloupe et les territoires français de la Caraïbe seraient-ils en proie à des menaces d'invasions  de hordes de ... de quoi d'ailleurs ? De quelques migrants économiques ? En plein confinement ? À part une invasion d'iguanes, de quelle sécurité parle cet amiral ?

L'UGTG développe un questionnement très intéressant sur ce navire de guerre. Ne serait-ce pas un appui logistique à l'agression étatsunienne contre le Vénézuela ? Incapable d'endiguer le coronavirus sur son territoire, Donald Trump utilise à merveille les diversions pour ne pas avoir à répondre des dizaines de milliers de morts sur son territoire. Après avoir enlevé les aides à l'Organisation Mondiale de la Santé, il invoque désormais un péril vénézuélien.

Que fait notre président en ce moment ? Rien d'autre que de la diversion ! Plutôt que d'expliquer à la population le manque de masques, le manque de prévention, le maintien des élections municipales en pleine crise, le président accuse les chinois d'avoir camouflé la réalité ! Allons chercher la poussière dans l'œil du voisin pour ne pas parler de la poutre qui est dans la sienne ! Pendant ce temps, un navire de guerre français arrive dans la zone caribéenne avec des explications plus que fumeuses !

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Chalus présent à la messe de Pâques : l'arrêté préfectoral de confinement peut attendre !

Publié le par thalasrum

C'est l'image du jour ! À la télévision guadeloupéenne, le président de Région Chalus qui assiste à la messe de Pâques, alors même que le préfet de région a interdit tout déplacement en dehors des déplacements vitaux. Cela pourrait même être drôle avec l'incrustation de Guadeloupe la ère en haut à droite #restez à la maison !

Il faut donc croire que la religion catholique est hors du droit puisque non seulement les prêtres peuvent sortir de chez eux, mais aussi des jeunes et se rassembler pour célébrer un office en dehors de toute considération des gestes barrières. 

Il faut donc croire que les arrêtés préfectoraux s'appliquent pour la population mais pas pour le président de région. Quel bel exemple de confinement donné à la population guadeloupéenne à qui ces gens ne manquent pas de donner de grandes leçons de morale à longueur de journée ! Chalus crache ouvertement sur les arrêtés préfectoraux et choisit de mettre en danger la population par ses actes irresponsables !

Et tant pis pour les contaminations possibles ! La religion catholique est plus importante que les réglementations humaines...

 

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Nouveau blog spécialisé dans le syndicalisme enseignant !

Publié le par thalasrum

Si les problématiques de l'éducation et du syndicalisme vous intéressent, suivez le blog d'un syndicaliste enseignant qui raconte son quotidien ! Tant que le pouvoir l'y autorise !

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Irma et les îles du Nord : amateurisme à tous les étages !

Publié le par thalasrum

Contrairement au discours lénifiant distillé sur toutes les antennes par le président lui-même, Emmanuel MACRON, par le premier ministre, par le ministre de l’intérieur, par le ministre Nicolas HULOT ou par la ministre des outre-mers, rien n’avait été anticipé ni prévu pour gérer le cyclone IRMA et sa réplique dans les jours suivants JOSÉ.

Contrairement à un tremblement de terre par nature imprévisible à l’avance, si ce n’est par de la prévention de long terme, plusieurs jours à l’avance les autorités connaissaient la trajectoire du cyclone IRMA et tout un chacun pouvait le voir grossir sur l’ensemble des écrans radar.

Qu’a fait le gouvernement en préventif ? Rien ou presque ! Qu’ont fait les autorités locales ? Rien, si ce n’est se gausser sur toutes les antennes, avec la complicité des médias locaux de leur habitude de ce type de phénomène et de la préparation de tout le monde, ce qui n’était pourtant absolument pas le cas. Qu’ont fait les hauts fonctionnaires ? Rien si ce n’est aggraver la crise, comme par exemple le Recteur qui a fait le choix de ne reporter la rentrée des élèves que de 48 heures, imposant à tous les fonctionnaires de se rendre sur Saint-Martin quand bien même IRMA couvait. Qu’ont fait les populations ? Ce qu’elles pouvaient, comme elles le pouvaient à la hauteur de leurs connaissances.

À l’arrivée, le PC de commandement à la préfecture s’est retrouvé immédiatement hors service, et la sous-préfète a été tellement choquée qu’elle se trouve encore à l’heure actuelle en brun out, les deux casernes des pompiers de Saint-Martin et Saint-Barthelemy ont été totalement inondées et rendues inopérationnelles. La centrale électrique a été inondée et a cessé de distribuer du courant, interdisant par là-même l’accès à l’eau potable, puisque la désalinisation est le principal accès à l’eau sur ces îles dépourvues de cours d’eau. Les destructions de bâtiments publics ont été gigantesques, au premier rang desquels l’hôpital qui n’est quasiment plus fonctionnel, de même que les destructions privées. Autant d’éléments qui étaient prévisibles et n’ont absolument pas été anticipés.

Les pillages ? De quoi parle-t-on ? Du pillage de misère de gamins qui ont dévalisé des jouets ? Des pauvres qui sont allés se servir au supermarché ? Ou des braquages des bandes organisées qui végètent habituellement sur ce territoire et n’intéressent d’habitude absolument personne. On ne parle pas de la même chose. Dans le premier cas, c’est la conséquence directe du libéralisme, dans le second, c’est une lacune grave de l’État incapable d’assurer la sécurité de ses ressortissants.

Au final, il a fallu attendre samedi matin pour que les secours se mettent correctement en place et que la sécurité soit finalement rétablie. Il a fallu attendre dimanche matin pour des que navettes aériennes régulières commencent pour rapatrier ceux qui le souhaitaient. Soit quatre à cinq jours après les événements !

Oui, il était possible d’anticiper le manque d’eau, et il aurait fallu procéder en préventif à des distributions massives. Oui il était possible d’anticiper le problème de sécurité, et il aurait fallu envoyer des renforts policiers en amont. Oui, il était possible d’anticiper le problème électrique et il aurait fallu déplacer des générateurs de secours au moins pour assurer le minimum. Oui il était possible d’anticiper que les services régaliens demeurent opérationnels, pour pouvoir agir et intervenir dès la fin du cyclone ! Oui, il était possible d’informer la population en préventif et d’imposer à tous un minimum (garder ses papiers sur soi pendant tout l’événement, ainsi que les documents de base : passeport, livret de famille, carte de crédit…, tout ce qui éviterait aujourd’hui la panique et la désorganisation à l’arrivée des avions à Pôle Caraïbes avec des gens qui débarquent et dont on ne sait que faire, faute de papiers et faute d’avoir anticipé des hébergements).

L’État a été lourdement défaillant. Les collectivités des îles du Nord l’ont été aussi. Les hauts fonctionnaires en charge de la gestion de crise ont été totalement débordés. Par exemple, jeudi le Recteur réunissait l’ensemble des psychologues de l’éducation nationale pour leur demander de se rendre sur Saint-Martin pour assurer des cellules psychologiques, sans avoir aucune idée des moyens de les héberger, de les nourrir et même de les transporter ! Amateurisme ! À aucun moment, le recteur n’a entamé une procédure de recensement de ses personnels sur place, pour connaître leur situation, pour éventuellement les rechercher, voire organiser leur rapatriement ! On ne peut se vanter avant un événement que tout soit sous contrôle et constater le bazar organisé depuis que le cyclone est passé, la détresse des populations et parfois leur mise en danger !

Peut-être serait-il utile de s’intéresser à ce que font des pays comme Cuba, voire les États-Unis en matière de prévention, plutôt que de réagir lentement, en catastrophe, quand le pire est arrivé !

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Edouard Philippe, l'illustre inconnu précédé par le chant de ses casseroles !

Publié le par thalasrum

Édouard Philippe premier ministre. Pas une surprise, son nom avait fuité depuis bien longtemps dans les médias. Le retard dans l'annonce de 8 secondes a permis à Ruth Elkrief de faire une performance télévisuelle de vide et de son meublement. Car de surprise il n'y eut pas. Tout un chacun était tellement préparé à ce premier ministre, que toutes les recherches avaient été faites à son sujet !

Pas de chance ! Contrairement à ce que clame Alain Duhamel sur tous les tons, le nouveau premier ministre est tout sauf un novice politique. Maire du Havre, député LR, ex-d'Areva, Monsieur Philippe traîne déjà de nombreuses casseroles malgré ses 46 ans. Entre ses interventions douteuses au Niger à propos de l'uranium, son refus de la transparence sur son propre patrimoine qui lui a valu un blâme du la Haute Autorité pour la Transparence dans la Vie Publique (HATVP), et son indolence, pour ne pas envoyer un mot plus violent, à l'Assemblée Nationale. Faut-il passer sur l'œuvre littéraire de notre nouveau premier ministre dont le héros fait preuve d'un machisme sans commune mesure ?

Un inconnu réellement Édouard Philippe ? À en croire l'article du yetiblog, M.Philippe est un pur produit du système, créé par le système et vendu par les médias. En faisant croire qu'un inconnu tout beau tout neuf débarque à Matignon, les grands médias tentent de vendre un beau mensonge à la population !

Dans ce méli-mélo où chacun se réinvente une virginité avec la baguette magique Macron, on arrive à des situations cocasses. Ainsi, l'opposant socialiste malheureux d'Édouard Philippe à la mairie du Havre, en 2014, un certain Camille Galap (président d'Université), fervent soutien de François Hollande, s'est vu recasé recteur de l'académie de Guadeloupe par le président de la République d'alors pour oublier sa peine.

Trois ans après, Édouard Philippe est le premier ministre de Macron, auquel il s'est rallié (pas par l'opération du saint esprit comme on nous le chante sur tous les tons...). Va-t-il travailler main dans la main pour l'éducation en Guadeloupe avec le recteur Galap, qui en bon fidèle de François Hollande devrait normalement se rallier au président Macron ?

Quelle est belle cette politique des entourloupes, des petits arrangements entre amis, des clientèles, des services rendus qui en amènent d'autres, des relations malsaines entre privé et public ! Vous ne comprenez toujours pas pourquoi l'abstention monte ?

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L'importance de la première abolition de l’esclavage du 4 février 1794 en Guadeloupe

Publié le par thalasrum

Le 4 février 1794, la convention montagnarde décide d’abolir l’esclavage sur tous les territoires de la République, après cinq années d’âpres discussions entre les tenants de l’égalité entre tous les citoyens et les lobbys des planteurs esclavagistes soucieux de préserver leurs intérêts économiques. Robespierre, qui était depuis le début favorable à cette mesure, obtient un vote favorable de la convention. Le processus abolitionniste a commencé plusieurs décennies auparavant dans les textes philosophiques, et s’est progressivement répandu dans l’ensemble de la société.

Si bien que lors de la préparation des états généraux du royaume de France, convoqués par Louis XVI, plusieurs cahiers de doléances affirment la nécessité d’abolir l’esclavage au nom de l’égalité entre tous les hommes. C’est en particulier le cas du petit village de Champagney dans la Haute Saône où Jean-Luc Mélenchon a salué la volonté des habitants et le choix de la convention montagnarde.

Pour la Guadeloupe, l’événement est d’importance, puisque notre territoire a bénéficié du décret de la Convention de Robespierre, avec la première abolition. La Guadeloupe était un territoire de la République française, contrairement à la Martinique, envahie alors par les anglais.

Il apparaît primordial de saluer cet épisode historique glorieux, qui permettra pendant presque 8 ans la mise en place d’une égalité entre tous les citoyens, sans distinction de couleur. Cette période se refermera avec le refus d’un retour en arrière et l’insurrection de la Guadeloupe le 21 octobre 1801 (salué depuis lors par des drapeaux rouges sur tous les ponts) et la création d’un gouvernement autonome contre la décision de Bonaparte de rétablir l’esclavage à la demande de sa femme, la békée martiniquaise Joséphine de Beauharnais. Cette insurrection est clôturée par le suicide de Delgrès et des derniers insurgés qui préféreront mourir plutôt qu’être rabaissés de nouveau à leur condition d’esclave.

Le courage de ces révoltés passés qui ont préféré mourir que renoncer à leur liberté ne doit pas tomber dans l'oubli !

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Prix de l'essence en Guadeloupe : le peuple doit enrichir Rubis avec la complicité des élus !

Publié le par thalasrum

Le prix des carburants est fixé en Guadeloupe par arrêté préfectoral. Le préfet n'est pas seul décideur, mais malgré les demandes et les engagements pris lors des négociations du LKP en 2009, aucune transparence n'a été faite sur les conditions et les discussions tarifaires des prix des carburants dans l'archipel.

Au premier janvier, les prix du super sans plomb ont ainsi augmenté de 9 centimes et ceux du diesel de 10 centimes. La corrélation entre les deux augmentations n'est donc aucunement une mesure écologique visant à réduire la différence entre les deux carburants, le diesel étant plus polluant. Comment expliquer cette augmentation ? Mystère ! La SARA, entreprise qui détient le monopole du raffinage et de l'approvisionnement des trois départements français d'Amérique (Guadeloupe, Guyane, Martinique) apparaît très vite comme le premier responsable de l'augmentation ! La SARA, qu'est ce que c'est ? Une entreprise voulue par De Gaulle pour "développer les outre-mers" dixit wikipédia et contrôlée par les entreprises suivantes : Rubis (71%), et Sol (29 %).

Malgré la situation de crise généralisée du territoire, avec un chômage qui atteint toujours des records, le silence des hommes politiques a été assourdissant ! Et ce d'autant plus qu'il n'existe en Guadeloupe toujours aucun réseau régional de transport permettant aux habitants de s'affranchir du tout voiture ! Pourtant, les augmentations sont respectivement de 6,87% et 9,17% pour les deux carburants !

Il a donc fallu l'intervention salutaire de Eli Domota, responsable syndical de l'UGTG pour dénoncer ce coup de force des actionnaires qui veulent tout simplement accroître leurs marges sur une population captive et dépendante, puisqu'il n'existe aucune alternative d'approvisionnement ou de transport ! Clairement, cette augmentation ressemble à la profitation dénoncée en 2009 et depuis par des monopoles contre les guadeloupéens. On peut retrouver son argumentation dans cette vidéo de deux minutes ! Aucun élu politique n'a cru bon de réagir ! Comme si les problèmes de la population ne les concernait pas !

Pourtant, cette augmentation est tout aussi inexplicable que scandaleuse en temps de crise ! La SARA a fini par réagir et nier le fait que les hydrocarbures proviennent majoritairement de la Caraïbe et a promis la transparence. Ah bon ? Mais depuis 2009, la SARA promet la transparence et depuis ? Ben rien ! L'opacité demeure. La SARA accroît ses profits régulièrement et les guadeloupéens payent, avec la complicité des élus politiques silencieux et du préfet qui répercutent par arrêté les augmentations, alors qu'en représentant de l'État, dirigé par un président élu du Parti Socialiste, il a le pouvoir de mener un politique sociale en contraignant la SARA à pratiquer les prix qu'il impose !

Entre la finance, l'oligarchie, les grandes entreprises et le peuple, le pouvoir en place a une nouvelle fois choisi l'oligarchie ! Il est temps de se débarrasser de ces gens qui méprisent le peuple au point de ne même plus voir ses préoccupations premières, ses besoins, ses attentes. Il est temps que les gouvernants ne dirigent plus pour les intérêts des actionnaires de sociétés dont le seul but est le profit !

 

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Mélenchon en Guadeloupe : un discours au service du peuple !

Publié le par thalasrum

Crédit photo JM AubrunJean-Luc Mélenchon est venu aux Antilles juste avant les vacances de Noël. Il a passé trois jours en Guadeloupe, avec visites du Mémorial Acte, de la centrale géothermique de Bouillante, mais aussi d'une société de bois et d'une société de pêche. En point d'orgue, le meeting au palais des sports du Gosier a réuni près de 800 personnes, obligeant les organisateurs à installer un écran géant pour que les centaines de spectateurs qui n'avaient pas pu entrer dans la salle faute de place, puissent suivre le meeting en direct.

Comme Jean-Luc Mélenchon l'avait en Martinique, il a réparti son discours d'une heure et demi, quasiment sans note, entre la salle et l'extérieur, n'hésitant pas à coller à la foule pour être entendu.

Il ne s'est pas résolu à rester dans le statu quo du tryptique, niches fiscales, sécurité, libéralisme, comme s'y est essayé Emmanuel Macron deux jours avant lui ! Contrairement à Emmanuel Macron, dont la seule touche locale a consisté à s'essayer au zouk, Jean-Luc Mélenchon a proposé des solutions pérennes de moyen et long terme pour sortir des dépendances entretenues depuis l'époque coloniale.

Autour d'un discours basé sur l'indépendance énergétique, Jean-Luc Mélenchon a articulé ses propositions sur le développement d'une agriculture vivrière biologique, mais aussi d'une filière bois. En parallèle, Jean-Luc Mélenchon s'est engagé à supprimé les niches fiscales pour reporter les aides sur la rénovation du réseau d'eau, et sur le développement d'une économie de la mer. Bien évidemment, il s'est engagé à mettre en place une loi pour supprimer la criminalisation de l'action syndicale.

Non Jean-Luc Mélenchon n'est pas venu faire la visite rituelle de tous les candidats à la présidentielle. Il est venu convaincre la population de la viabilité de ses propositions pour un territoire dont il maîtrise les atouts et les difficultés.

Ces idées novatrices pourraient permettre de sortir la Guadeloupe du cycle insupportable dépendance, chômage, criminalité, sans passer par la case du tout sécuritaire aussi inutile que voué à l'échec. Gageons que les électeurs auront entendu cet appel très clair à développer la Guadeloupe et l'ensemble des territoires ultra-marins.

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Pas d'eau à Capesterre Belle Eau : la Nationale bloquée !

Publié le par thalasrum

Capesterre-Belle-Eau, commune qui sert à alimenter en eau une grande partie des communes de Guadeloupe n'a pas d'eau au robinet. Depuis des mois. En cause ? Un conflit politique, l'incompétence de dirigeants, l'absence de volonté de trouver des solutions !

Il a fallu des mois sans eau au robinet, comme dans les pires pays du Tiers-Monde pour que la population, exaspérée, finisse par réagir. Depuis plusieurs semaines, des tractages avaient lieu. Mais depuis quelques jours, un comité s'est créé sur Capesterre pour réclamer le minimum vital dans un pays développé : de l'eau au robinet !

Faute de réponse, ce comité a décidé d'agir plus fermement, mettant en place des barrages filtrant ou non sur la Nationale 1, qui relie Basse-Terre à la Grande Terre, générant des bouchons gigantesques sur toute la Basse Terre, le nombre de routes étant limités. La gendarmerie n'est pas intervenue pour le moment pour enlever les barrages.

Par contre, il n'est pas sûr du tout que ces barrages aient une quelque influence que ce soit sur les réunions qui continuent entre le syndicat qui gère les eaux (le SIAEAG, dirigé par Laurent Bernier) et les collectivités locales pour qu'enfin ce problème basique soit résolu !

Il serait véritablement temps de réfléchir la prochaine fois que vous avez un bulletin à glisser dans l'urne : plutôt que de reconduire systématiquement les mêmes qui vous méprisent, peut-être est-il temps de construire une alternative politique crédible, compétente, au service des besoins basiques de sa population, et non de ses intérêts particuliers.

Edit 17h30 : Suite à la fin de la réunion entre le SIAEAG et les collectivités qui semble avoir donné des garanties d'approvisionnement en eau de la commune de Capesterre, le barrage sur la Nationale 1 a été levé dans l'après-midi.

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