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Des milliers de veaux au Trocadéro contre la République !

Publié le par thalasrum

François Fillon, englué dans le "Penelopegate", convoqué par les juges, lâché par son parti, a décidé de poursuivre, contre vents et marées sa campagne pour l'élection présidentielle. Ce dimanche, il avait lancé un appel à rassemblement au Trocadéro pour un discours de campagne. Des milliers de supporters se sont déplacés, avec force drapeaux tricolores pour soutenir leur candidat. Des groupes proches de la manif pour tous avaient rameuté ban et arrière ban pour "réussir l'événement" !

Le bilan est catastrophique pour la République ! François Fillon a commencé par se parjurer en persistant dans sa candidature, malgré ses casseroles judiciaires insupportables, alors qu'il expliquait qu'un homme politique mise en examen ne pouvait pas être candidat à une élection. En 1999, il prônait même l'exclusion de sa famille politique des mis en examen. Mais le parjure fait partie depuis longtemps du trouble et sale jeu de la politique politicienne dans son acception la plus vile.

Le bilan est catastrophique pour la République ! Des milliers de drapeaux tricolores ont été salis lors de ce rassemblement de soutien ! Le drapeau tricolore, celui de la Révolution française, celui qui servait de bannière de ralliement pour la patrie contre les tyrans étrangers, contre les réactionnaires de tous bords. Ce drapeau fièrement brandis par ces gens qui revendiquent une culture de l'ancien régime où certains, par leur position seraient moins justiciables que d'autres. Certains, selon ces milliers de gens, pourraient s'affranchir des règles communes ! Le drapeau tricolore brandi par des partisans de la contre-Révolution ! Quelle honte !

Le bilan est catastrophique pour la République ! Des milliers de gens ont revendiqué ce jour de voter pour un homme mis en examen. Certes pas condamné ! Mais mis en examen. Le vote pour ce personnage reviendrait à lui accorder une grâce de cinq ans ! À quel titre peut-on vouloir souiller à ce point les institutions de la République ? Les commentateurs étrangers raillent notre République, qui s'apprête à laisser concourir deux mis en examen : François Fillon et Marine Le Pen, quand dans toute démocratie qui se respecte un mis en examen ne tient pas trois heures devant la pression générale !

Le bilan est catastrophique pour la République ! À l'heure où des millions de citoyens se désintéressent de la politique, encrassée par le mensonge, la corruption, les affaires, deux candidats importants salissent un peu plus l'image de la classe politicienne en maintenant leur candidature en dépit du bon sens ! Cette situation doit cesser ! Il en va de notre République ! Il ne s'agit de couleur politique ! Il s'agit d'éthique, de bon sens ! Laisser deux mis en examen concourir à la présidence de la République, c'est prendre le risque d'une grave crise de la société. Car alors, comment expliquer à la population qu'il faut respecter les lois qui permettent le vivre ensemble quand les dirigeants s'en affranchissent éhontément ? Liberté, égalité, fraternité ?

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L'importance de la première abolition de l’esclavage du 4 février 1794 en Guadeloupe

Publié le par thalasrum

Le 4 février 1794, la convention montagnarde décide d’abolir l’esclavage sur tous les territoires de la République, après cinq années d’âpres discussions entre les tenants de l’égalité entre tous les citoyens et les lobbys des planteurs esclavagistes soucieux de préserver leurs intérêts économiques. Robespierre, qui était depuis le début favorable à cette mesure, obtient un vote favorable de la convention. Le processus abolitionniste a commencé plusieurs décennies auparavant dans les textes philosophiques, et s’est progressivement répandu dans l’ensemble de la société.

Si bien que lors de la préparation des états généraux du royaume de France, convoqués par Louis XVI, plusieurs cahiers de doléances affirment la nécessité d’abolir l’esclavage au nom de l’égalité entre tous les hommes. C’est en particulier le cas du petit village de Champagney dans la Haute Saône où Jean-Luc Mélenchon a salué la volonté des habitants et le choix de la convention montagnarde.

Pour la Guadeloupe, l’événement est d’importance, puisque notre territoire a bénéficié du décret de la Convention de Robespierre, avec la première abolition. La Guadeloupe était un territoire de la République française, contrairement à la Martinique, envahie alors par les anglais.

Il apparaît primordial de saluer cet épisode historique glorieux, qui permettra pendant presque 8 ans la mise en place d’une égalité entre tous les citoyens, sans distinction de couleur. Cette période se refermera avec le refus d’un retour en arrière et l’insurrection de la Guadeloupe le 21 octobre 1801 (salué depuis lors par des drapeaux rouges sur tous les ponts) et la création d’un gouvernement autonome contre la décision de Bonaparte de rétablir l’esclavage à la demande de sa femme, la békée martiniquaise Joséphine de Beauharnais. Cette insurrection est clôturée par le suicide de Delgrès et des derniers insurgés qui préféreront mourir plutôt qu’être rabaissés de nouveau à leur condition d’esclave.

Le courage de ces révoltés passés qui ont préféré mourir que renoncer à leur liberté ne doit pas tomber dans l'oubli !

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Primaire du PS : rien à choisir au second tour !

Publié le par thalasrum

La primaire du PS n'avait pas beaucoup d'intérêt avant le premier tour. Déterminer qui des quatre ministres de Hollande allait représenter le PS à l'élection présidentielle n'avait pas grand intérêt tant le bilan du quinquennat Hollande est décrié !

D'ailleurs, les français se sont fort peu déplacés aux urnes ce jour et, malgré une forte croissance du nombre de votants très surprenant dans les dernières heures du scrutin, seuls 1,5 millions de personnes ont été mettre un bulletin dans l'urne.

Le résultat est sans surprise : le deuxième tour opposera deux anciens ministres de Hollande, qui représentent deux courants qui scindent le PS en deux courants irréconciliables : Benoît Hamon et Manuel Valls.

Benoît Hamon, le professionnel de la politique, ministre du gouvernement Hollande, qui a poussé et soutenu Valls à devenir premier ministre, avant de démissionner trois mois plus tard. Benoît Hamon qui a contesté les choix de l'homme qu'il avait poussé au pouvoir, sans jamais voter la censure contre son gouvernement. Benoît Hamon, qui est venu soutenir officiellement Najat Vallaud Belkacem et sa réforme insupportable du collège. Benoît Hamon qui se présente aujourd'hui comme la vierge politique avec un programme novateur, ancré à gauche, mais libéralo-compatible !

Manuel Valls, le premier ministre de Hollande pendant plus de deux ans. L'homme du libéralisme assumé, l'homme qui a soutenu l'ANI, l'homme qui a soutenu les loi Macron puis El Khomri. L'homme du sécuritaire assumé, qui a mis en place l'état d'urgence, les lois d'exception sur le terrorisme, l'homme qui a utilisé plusieurs fois la procédure d'urgence du 49.3 pour contourner le débat démocratique et prétend aujourd'hui l'éradiquer. L'homme qui voulait en finir avec le PS en 2011.

Entre deux ministres de Hollande, qui ont porté sa politique, qui sont tous les deux libéraux, qui défendent tous les deux les réformes libérales de l'éducation, qui défendent tous les deux le droit à la violence d'État incontrôlée au nom de la raison d'État, il faudrait donc choisir sur le degré de libéralisme et le degré de social dans la politique. Payer un euro pour savoir s'il faut dépénaliser le cannabis, ou mettre en place un revenu minimum universel inférieur au seuil de pauvreté au détriment de toutes les aides sociales existantes,  ou encore supprimer ou non le 49.3, c'est un euro de gaspillé !

Non ! Je ne paierai pas pour voter ! Je voterai pour le seul candidat de gauche, avec un programme de gauche, un passé de gauche, une ambition de gauche :  Jean-Luc Mélenchon !

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Prix de l'essence en Guadeloupe : le peuple doit enrichir Rubis avec la complicité des élus !

Publié le par thalasrum

Le prix des carburants est fixé en Guadeloupe par arrêté préfectoral. Le préfet n'est pas seul décideur, mais malgré les demandes et les engagements pris lors des négociations du LKP en 2009, aucune transparence n'a été faite sur les conditions et les discussions tarifaires des prix des carburants dans l'archipel.

Au premier janvier, les prix du super sans plomb ont ainsi augmenté de 9 centimes et ceux du diesel de 10 centimes. La corrélation entre les deux augmentations n'est donc aucunement une mesure écologique visant à réduire la différence entre les deux carburants, le diesel étant plus polluant. Comment expliquer cette augmentation ? Mystère ! La SARA, entreprise qui détient le monopole du raffinage et de l'approvisionnement des trois départements français d'Amérique (Guadeloupe, Guyane, Martinique) apparaît très vite comme le premier responsable de l'augmentation ! La SARA, qu'est ce que c'est ? Une entreprise voulue par De Gaulle pour "développer les outre-mers" dixit wikipédia et contrôlée par les entreprises suivantes : Rubis (71%), et Sol (29 %).

Malgré la situation de crise généralisée du territoire, avec un chômage qui atteint toujours des records, le silence des hommes politiques a été assourdissant ! Et ce d'autant plus qu'il n'existe en Guadeloupe toujours aucun réseau régional de transport permettant aux habitants de s'affranchir du tout voiture ! Pourtant, les augmentations sont respectivement de 6,87% et 9,17% pour les deux carburants !

Il a donc fallu l'intervention salutaire de Eli Domota, responsable syndical de l'UGTG pour dénoncer ce coup de force des actionnaires qui veulent tout simplement accroître leurs marges sur une population captive et dépendante, puisqu'il n'existe aucune alternative d'approvisionnement ou de transport ! Clairement, cette augmentation ressemble à la profitation dénoncée en 2009 et depuis par des monopoles contre les guadeloupéens. On peut retrouver son argumentation dans cette vidéo de deux minutes ! Aucun élu politique n'a cru bon de réagir ! Comme si les problèmes de la population ne les concernait pas !

Pourtant, cette augmentation est tout aussi inexplicable que scandaleuse en temps de crise ! La SARA a fini par réagir et nier le fait que les hydrocarbures proviennent majoritairement de la Caraïbe et a promis la transparence. Ah bon ? Mais depuis 2009, la SARA promet la transparence et depuis ? Ben rien ! L'opacité demeure. La SARA accroît ses profits régulièrement et les guadeloupéens payent, avec la complicité des élus politiques silencieux et du préfet qui répercutent par arrêté les augmentations, alors qu'en représentant de l'État, dirigé par un président élu du Parti Socialiste, il a le pouvoir de mener un politique sociale en contraignant la SARA à pratiquer les prix qu'il impose !

Entre la finance, l'oligarchie, les grandes entreprises et le peuple, le pouvoir en place a une nouvelle fois choisi l'oligarchie ! Il est temps de se débarrasser de ces gens qui méprisent le peuple au point de ne même plus voir ses préoccupations premières, ses besoins, ses attentes. Il est temps que les gouvernants ne dirigent plus pour les intérêts des actionnaires de sociétés dont le seul but est le profit !

 

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Gérard Filoche, le faux infiltré de gauche au PS !

Publié le par thalasrum

Le Parti Socialiste français n'a plus de socialiste que le nom, depuis bien longtemps déjà. Le PS est un parti allant de la social-démocratie au social-libéralisme selon l'envie, l'humeur, ou le micro-courant politique. La sortie du socialisme a été amorcée en 1983 avec le tournant de la rigueur et s'est finalisé en 2002, quand Lionel Jospin, en campagne à la présidentielle pour le PS,  a prononcé l'oraison funèbre : "Mon programme n'est pas socialiste !" Avec la funeste issue que chacun connaît !

De ce changement majeur d'orientation, le PS n'a jamais fait le bilan depuis quatorze années maintenant. Le vote sur le traité constitutionnel européen en 2005 a montré l'ampleur de la fracture croissante entre les sociaux libéraux, et les socialistes, et cette fracture n'a cessé de croître d'année en année.

Finalement, en 2008, Jean-Luc Mélenchon a décidé d'abandonner le navire PS pour lancer le parti de Gauche, un nouveau parti, plus en adéquation avec les valeurs socialistes, héritières de Jaurès ou Blum. Et la partie socialiste du PS n'a cessé de fondre, comme neige au soleil, bien que les militants refusent de donner aux vrais libéraux, une véritable majorité, Manuel Valls réalisant 5% aux primaires de 2012. Ce sont toujours les candidats de l'entre deux, partisans du grand écart, qui ont récolté la majorité des suffrages. Ce que les politiques du PS, une fois élus, n'ont jamais démontré.

Le mariage pour tous comme caution aux socialistes, les lois Macron, El Khomri, la réforme du collège (8% d'économie budgétaires), Valls premier ministre, le refus de l'amnistie des syndicalistes poursuivis, pour rassurer les libéraux.

Aujourd'hui, à moins de six mois des élections présidentielles, le PS n'a toujours pas de programme politique. Pourtant, le PS appelle les militants et sympathisants à se prononcer sur une primaire pour désigner le candidat. On désigne un candidat dans un parti qui n'a pas de ligne directrice. Le candidat désignerait donc lui-même l'orientation politique de son parti ? Personnalisation accrue du pouvoir ! On marche sur la tête !

Mais la primaire du PS n'est pas ouverte à tous ! On somme Macron et Mélenchon d'en être, alors qu'on interdit à des socialistes de concourir (Filoche), ou à des candidats qui le voudraient d'y participer (comme Larrouturou).

Ainsi Gérard Filoche, dont les idées et la philosophie sont extrêmement proches du programme politique de la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, qui s'est vanté sur tous les réseaux sociaux de réunir la gauche du PS et avec qui on allait voir ce qu'on allait voir, qui allait poser les jalons d'une union de la gauche... n'a même pas réussi à rassembler les parrainages politiques pour se présenter à la primaire. Manœuvre d'appareil ? Sans aucun doute ! Le candidat faisant le programme, les sociaux-libéraux n'ont aucun intérêt à avoir un candidat trop à gauche.

La logique voudrait que Gérard Filoche claque la porte de ce PS qui ne veut ni de lui ni de ses idées, sauf pour servir de caution de gauche quand on a besoin de lui pour rassurer l'électorat. Et bien, que nenni ! Gérard Filoche pleurniche quelques paragraphes sur son blog, puis repose le petit doigt sur la couture du pantalon et se remet au garde à vous pour servir les intérêts du libéral qui va nécessairement être élu. Valls ou un autre, qu'importe ! 

Quel est donc le rôle de Gérard Filoche au PS ? Attirer l'électeur de gauche dans la nasse du PS pour mieux trahir ses idées et convictions une fois élu. Filoche la caution de gauche du PS ? Non Filoche l'éléphant du PS qui préfère trahir ses convictions et ses idées sur l'autel du parti. Et si Hamon devenait le candidat ? La réponse sonne comme une évidence : il y a Montebourg pour l'empêcher de rassembler suffisamment d'électeurs ! S'il avait constitué un réel danger, le camarade Cambadélis aurait manœuvré pour l'empêcher de se présenter.

Comment l'inspecteur du travail qu'a été Gérard Filoche peut-il prétendre être de gauche et au PS ? Comment peut-il accepter la criminalisation du mouvement syndical ? Comment peut-il accepter la casse du code du travail ? Quand vous voyez Gérard Filoche pleurnicher à la télé les trahisons de ses camarades du PS, pensez au crocodile qui vient de manger une antilope la larme à l'œil. Non Gérard Filoche ne sert pas la gauche, il sert le parti social-libéral appelé PS ! Comme les autres, il ment au peuple, il se grime en ce qu'il n'est pas, pour mieux trahir. Il fait partie de cette caste qui veut que surtout rien ne change ! Ne l'oubliez pas avant d'aller voter en 2017 !

 

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Mélenchon en Guadeloupe : un discours au service du peuple !

Publié le par thalasrum

Crédit photo JM AubrunJean-Luc Mélenchon est venu aux Antilles juste avant les vacances de Noël. Il a passé trois jours en Guadeloupe, avec visites du Mémorial Acte, de la centrale géothermique de Bouillante, mais aussi d'une société de bois et d'une société de pêche. En point d'orgue, le meeting au palais des sports du Gosier a réuni près de 800 personnes, obligeant les organisateurs à installer un écran géant pour que les centaines de spectateurs qui n'avaient pas pu entrer dans la salle faute de place, puissent suivre le meeting en direct.

Comme Jean-Luc Mélenchon l'avait en Martinique, il a réparti son discours d'une heure et demi, quasiment sans note, entre la salle et l'extérieur, n'hésitant pas à coller à la foule pour être entendu.

Il ne s'est pas résolu à rester dans le statu quo du tryptique, niches fiscales, sécurité, libéralisme, comme s'y est essayé Emmanuel Macron deux jours avant lui ! Contrairement à Emmanuel Macron, dont la seule touche locale a consisté à s'essayer au zouk, Jean-Luc Mélenchon a proposé des solutions pérennes de moyen et long terme pour sortir des dépendances entretenues depuis l'époque coloniale.

Autour d'un discours basé sur l'indépendance énergétique, Jean-Luc Mélenchon a articulé ses propositions sur le développement d'une agriculture vivrière biologique, mais aussi d'une filière bois. En parallèle, Jean-Luc Mélenchon s'est engagé à supprimé les niches fiscales pour reporter les aides sur la rénovation du réseau d'eau, et sur le développement d'une économie de la mer. Bien évidemment, il s'est engagé à mettre en place une loi pour supprimer la criminalisation de l'action syndicale.

Non Jean-Luc Mélenchon n'est pas venu faire la visite rituelle de tous les candidats à la présidentielle. Il est venu convaincre la population de la viabilité de ses propositions pour un territoire dont il maîtrise les atouts et les difficultés.

Ces idées novatrices pourraient permettre de sortir la Guadeloupe du cycle insupportable dépendance, chômage, criminalité, sans passer par la case du tout sécuritaire aussi inutile que voué à l'échec. Gageons que les électeurs auront entendu cet appel très clair à développer la Guadeloupe et l'ensemble des territoires ultra-marins.

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Obama crée la plus grande réserve naturelle en Arctique !

Publié le par thalasrum

Un mois avant la prise de fonction du nouveau président des États-Unis Donald Trump, le président sortant Barack Obama, vient d'utiliser une disposition législative de 1953, l'OCSLA, pour protéger l'océan Arctique et l'océan Atlantique Nord de forages d'hydrocarbures.

Cette décision de protéger plus de 46 millions d'hectares dans l'océan Arctique et 1.5 millions dans l'océan Atlantique génère la plus grande zone protégée du monde. Les récifs coralliens, les ours et les espèces de poissons rares seront ravies de cette décision. Les lobbys pétroliers perdent avec cette décision une partie importante, l'océan Arctique étant un enjeu majeur d'un point de vue économique ! Le président Obama a tranché en faveur de l'environnement contre les intérêts économiques.

Elle pérennisent la protection dans le temps juste avant l'arrivée de l'équipe Trump et ses mercenaires milliardaires et climatosceptiques. Cette décision sera sans compliqué à défaire pour la nouvelle administration et il est très rassurant de voir que la réversibilité de la loi de 1953 est complexe à mettre en oeuvre !

Barack Obama, en faisant un choix environnemental majeur, sauve provisoirement la planète du pire. Ce choix important mérite d'être salué à sa juste valeur !

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Christine Lagarde : coupable, mais pas condamnée !

Publié le par thalasrum

Dans tous les textes constitutionnels et législatifs, dans tous les cours de droit de la République, d’Éducation Civique et Morale de France, dans tous les cours de morale dispensés par des associations privées, dans toutes les leçons professées par les parents à leurs enfants, un principe de base s’applique : quand on commet un acte répréhensible, on est puni !

Le principe est valable juridiquement et moralement. Et il s’applique pour tous, pour toutes les catégories sociales. Le voleur est condamné, la caissière qui fait des erreurs de caisse est renvoyée, c’est dans la logique des choses, même si bien souvent la peine paraît bien plus violente que le délit initial.

Mais comme toute règle universelle, il y a ses exceptions. La journée d’hier en a créé une. Elle s’appelle Christine Lagarde. Elle a été reconnue coupable de négligence concernant la modique somme de 400 millions d'euros. Et ? 

Et bien rien ! Car Christine Lagarde n'a pas été jugée par un tribunal de la République digne de ce nom, mais par un tribunal d'arbitrage portant le nom de Cour de justice de la République. Madame Lagarde est coupable, mais dispensée de peine !

Message insupportable envoyé à la population ! La justice ne s'applique donc pas aux puissants ! L'oligarchie a encore une fois frappé. Il est grand temps de la renverser pour permettre de rétablir un ordre des choses plus sain. La justice doit s'appliquer à tous, sans distinction. Il est urgent de passer à la VIème République !

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Le nain Valls candidat à la primaire PS : un septième nain pour accompagner une Blanche Neige imaginaire !

Publié le par thalasrum

François Hollande a été élu sur un programme de gauche. Il a trahi ses électeurs en ne l'appliquant pas. On ne peut retenir de positif de son quinquennat que la loi sur le mariage pour tous et la maigre augmentation du nombre d'enseignants, assortie d'une toute aussi maigre revalorisation salariale ! Pour le reste, c'est le néant et du libéralisme à tout crin ! La lutte contre la finance ? Oubliée ! Les lois pour plus de précarité (Macron, El Khomri) ? Entérinées !

Le président Hollande, au milieu de tous ces renoncements a au moins eu une dignité, celle de ne pas se représenter devant les électeurs. Car Ô surprise ! Et c'est peut-être un enseignement de la primaire de la droite : l'électeur sait avoir de la mémoire quand il en a besoin. Hollande a été élu grâce au tout sauf Sarkozy en 2012 et Sarkozy a été balayé par les sympathisants de son propre parti lors de la primaire juste achevée. Hollande en a tiré les leçons et tire sa révérence !

Mais s'il y a bien une chose dont le pouvoir a horreur, c'est bien du vide. Et le renoncement de Hollande n'était pas encore annoncé que Manuel Valls, dont les dents rayent le parquet s'affichait déjà comme candidat potentiel, en bon Brutus de la politique la plus violente et la plus vile qui existe.

Manuel Valls ? Le candidat de la primaire de gauche qui avait rassemblé... 5% des électeurs de gauche en 2012. Manuel Valls qui voulait faire exploser le PS qu'il considérait périmé. Manuel Valls qui tirait le PS aussi fort que possible sur sa droite sans craindre de le déraciner !

Et bien 5 ans plus tard ce même Valls devenu entre-temps premier ministre d'un gouvernement qui ne survit que sous la perfusion de l'état d'urgence et s'est décrédibilisé avec des mesures que même la droite n'aurait pas osé faire passer, prétend aujourd'hui se présenter devant les militants du PS (pas de la gauche, le PS n'a plus de programme de gauche en l'état), avec le bilan du quinquennat Hollande, comme le rassembleur du PS (qu'il voulait détruire et éradiquer il y a 5 ans, vous n'avez pas oublié ?).

Comme le pompier pyromane, Manuel Valls qui n'avait pour seule ambition il y a 5 ans de faire exploser le PS se présente aujourd'hui comme le candidat de rassemblement ? Absurde ! Monsieur Valls se présente par appât du pouvoir ! Sans aucun autre programme politique que celui de garder le petit pouvoir qu'il a entrevu comme premier ministre ! Il se présente parait-il pour ne pas renouveler l'échec de 2002.

L'échec de 2002 parlons en ! Il y avait une candidature unique du PS en la personne de Lionel Jospin, contrairement à la primaire de cette année où les nains se multiplient en espérant qu'un adoubement du parti leur donnera le sésame de l'Élysée. Comme en 2002, il n'y a toujours pas de programme socialiste ! Ce qui a tué Lionel Jospin en 2002, c'est son choix d'affirmer que son programme politique n'était pas socialiste ! Les électeurs ont fui, soit à la pêche, soit dans les candidatures plus claires de Christiane Taubira par exemple !

Jamais le PS n'a fait le bilan de l'échec de 2002. D'où la cohabitation cocasse ou grotesque selon le point de vue, d'un Hollande avec une Lienemann, d'un Valls avec un Filoche, d'une Royal avec un Montebourg, une Aubry avec un Hamon. Le PS est-il encore socialiste ? Le PS est-il devenu social-libéral ? Voilà fondamentalement deux questions majeures qu'il serait urgent de trancher, avant même d'envisager de parler d'un candidat. Quel est le programme à proposer aux électeurs ? Une soupe libérale insipide qui ne s'assume teintée de bons sentiments sociétaux ? Quelle est la position énergétique de la France ? Quelle est la vision du PS sur l'avenir de la société ? Personne ne sait !

Pas plus le nain Valls que les six autres nains qui se débattent à la primaire pour obtenir leur Blanche Neige (Montebourg, Hamon, Lienemann, Filoche...): le ticket pour prendre une fessée au premier tour des présidentielles ! Car face à n'importe lequel de ces nains, il y a des programmes politiques bien définis, tant à droite avec Fillon qu'à l'extrême droite avec Le Pen, qu'à gauche, avec le rassemblement de la France insoumise ! Pourquoi départager des nains qui se battent pour le pouvoir, sans même avoir débattu du programme en amont ? Une primaire inutile !

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Victoire de Mélenchon eclipsée par François Fillon !

Publié le par thalasrum

Ce week-end a marqué une grande étape dans l'union de la gauche, celle qui aspire à gouverner la France sur un programme construit, pensé et axé sur les besoins du peuple. La candidature de Jean-Luc Mélenchon et son programme de la France insoumise ont ainsi été rejoints par le Parti Communiste Français, dont les militants ont majoritairement voté pour se rallier plutôt que de présenter une candidature communiste isolée.

Les cadres du PCF ont été désavoués par le base et Pierre Laurent et Marie-Georges Buffet se retrouvent confortés dans leurs choix de soutien à la candidature Mélenchon. Le PCF a fait le triple choix du refus de  l'isolement suicidaire, du refus de la servitude de la primaire du PS, et donc d'une union sur un programme au service de la population.

Pas un seul des grands médias n'a cru bon de noter cet événement, pourtant fondateur d'un grand projet commun de gauche. Les médias étaient tellement occupés à gloser sur la victoire de Fillon et anticiper sur un deuxième tour Le Pen Fillon - les mêmes rappelez-vous qui expliquaient avec le sérieux et la gravité de l'omniscience que Juppé serait le candidat de la droite il y a trois semaines - qu'ils ne se préoccupent même plus de ce qui se passe à gauche.

De temps en temps concèdent-ils à discuter du sac de nœuds du PS, qui ressemble en l'état à tout sauf à un parti en ordre de marche. Où est le programme ? On verra quand on aura le candidat ! Sic ! C'est le monde à l'envers. Le PS va donc demander dans quelques semaines à des gens de se prononcer sur un nom, mais sans avoir défini le moindre programme en amont... à moins de six mois de l'élection présidentielle. Sur le ton : votez pour nous ! On s'occupera de tout ensuite ! Depuis 2012 on a vu : la loi macron, la loi El Khomri, la répression syndicale, la réforme du collège...

À l'arrivée, la crédibilité de la candidature Mélenchon prend tout son sens. L'union de la gauche se forme tranquillement mais sûrement. Et ce d'autant plus que la dérive droitière du PS, et du candidat LR, François Fillon, ouvrent un boulevard pour proposer aux citoyens une alternative crédible aux programmes libéraux, au service du patronat et des rentiers proposés par les autres partis politiques. Oui le programme de la France insoumise, basé sur l'écologie et la révolution citoyenne est au service du peuple, pas des actionnaires !

Quant à ceux qui ne peuvent dépasser la personne de Mélenchon et refusent de voir le programme qui va avec, on ne peut que leur répondre qu'ils sont complices d'un système qu'ils cautionnent et qui porte le nom de Vème République. Un régime qui personnalise à outrance le pouvoir avec la complicité des médias, tellement friands des petites phrases, des bons mots et des provocations verbales de Jean-Luc Mélenchon. Rappelons à ceux qui essayent de se faire croire que Mélenchon est un autocrate, dictateur, que les deux premières années de la fondation du Parti de Gauche, il s'est contenté d'argumenter et de parler des idées, mais sans avoir droit à une seule seconde de présence médiatique. C'est au moment où il a décidé de prendre l'option du jeu médiatique construit par les médias qu'il a pu avoir de l'audience !

Maintenant que la gauche est en ordre de bataille, il reste à convaincre le plus grand nombre d'aller voir le programme de la France insoumise, de le lire attentivement, et de voter en conscience pour le programme le plus avantageux !

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