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Macron sur TF1 : au service de sa majesté le monarque !

Publié le par thalasrum

Le président de la République française vient s'exprimer à la télévision française. C'est la première fois de sa courte présidence. Ce n'est pas une information en soit : l'information serait qu'il va annoncer quelque chose ou qu'il a annoncé quelque chose. Pourtant, dans la sphère de médiacrates qui s'agitent dans tous les sens. L'expression du président est déjà une finalité en soi.

Le président de la République choisit TF1 comme chaîne exclusive. Là, il y a un message très clair. Le président choisit de s'exprimer sur une chaîne privée qui appartient à Martin Bouygues plutôt que de parler sur une chaîne du service publique. Cela dénote le mépris de cet immense libéral pour l'idée d'intérêt général, de service public.

Le choix des trois intervieweurs clôt tout suspense d'obtenir un quelconque scoop : Gilles Bouleau, Anne-Claire Coudray, et le cireur de pompes officiel de la République après Bruno Roger Petit : David Pujadas. Pas de risque de dérapage avec ces trois là !

D'ailleurs, l'interview commence formidablement dans l'entre-soi, avec les mots utilisés par le président. On pouvait espérer une question sur le glyphosate, sur l'emploi, sur le scandale lié à Sanofi avec la dépakine, sur des problèmes concrets des français. Mais non, le prince et ses trois serviteurs dévoués déblatèrent gentiment sur le ton présidentiel. Gilles Bouleau qui n'a même pas conscience du nain journalistique auquel il se trouve réduit se trouve même impertinent d'avoir demandé si on pouvait parler comme Audiard... Sic !

Et tout ronronne pendant un peu plus d'une heure, si ce n'est un minuscule couac quand Macron déclare que ses laquais sont aussi des riches, comme lui. Le président de riches, une petite fausse note, dans une symphonie à quatre mains au service de la glorification du pouvoir. Avec un réalisateur complice, qui met en valeur les objets du président sur son bureau. À tel point que le président Macron se sent obligé de remercier ses trois collaborateurs d'un soir pour lui avoir permis de s'exprimer, sic !

Même la douce Sonia Devillers sur France Inter est choquée de ce rôle de passe plats joués par ces trois nains qui ont défailli à leur mission journalistique et tente dans son interview matinale de l'instant M de Gilles Bouleau de lui faire admettre. Que nenni ! Il s'est trouvé très bon ! Pas du tout frustré. Il croit même avoir fait son travail de journaliste, puisque 9,5 millions de téléspectateurs étaient devant les écrans... Ce gars n'a décidément rien compris !

Tant qu'il n'y aura en France que des laquais du pouvoir, tout chose de pouvoir côtoyer les puissants, de leur servir la soupe, plutôt que de se comporter en quatrième pouvoir indépendant, enquêteur et intransigeant, la démocratie s'enterrera gentiment dans un abstentionnisme géant. Oui, Macron est le président des riches, mais pas un des trois en face de lui n'a réussi à le mettre devant ses responsabilités d'un chômage galopant, d'un enrichissement des plus riches et d'une fracture chaque jour plus béante entre la sphère dirigeant et le dur quotidien de tous les autres !

 

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Irma et les îles du Nord : amateurisme à tous les étages !

Publié le par thalasrum

Contrairement au discours lénifiant distillé sur toutes les antennes par le président lui-même, Emmanuel MACRON, par le premier ministre, par le ministre de l’intérieur, par le ministre Nicolas HULOT ou par la ministre des outre-mers, rien n’avait été anticipé ni prévu pour gérer le cyclone IRMA et sa réplique dans les jours suivants JOSÉ.

Contrairement à un tremblement de terre par nature imprévisible à l’avance, si ce n’est par de la prévention de long terme, plusieurs jours à l’avance les autorités connaissaient la trajectoire du cyclone IRMA et tout un chacun pouvait le voir grossir sur l’ensemble des écrans radar.

Qu’a fait le gouvernement en préventif ? Rien ou presque ! Qu’ont fait les autorités locales ? Rien, si ce n’est se gausser sur toutes les antennes, avec la complicité des médias locaux de leur habitude de ce type de phénomène et de la préparation de tout le monde, ce qui n’était pourtant absolument pas le cas. Qu’ont fait les hauts fonctionnaires ? Rien si ce n’est aggraver la crise, comme par exemple le Recteur qui a fait le choix de ne reporter la rentrée des élèves que de 48 heures, imposant à tous les fonctionnaires de se rendre sur Saint-Martin quand bien même IRMA couvait. Qu’ont fait les populations ? Ce qu’elles pouvaient, comme elles le pouvaient à la hauteur de leurs connaissances.

À l’arrivée, le PC de commandement à la préfecture s’est retrouvé immédiatement hors service, et la sous-préfète a été tellement choquée qu’elle se trouve encore à l’heure actuelle en brun out, les deux casernes des pompiers de Saint-Martin et Saint-Barthelemy ont été totalement inondées et rendues inopérationnelles. La centrale électrique a été inondée et a cessé de distribuer du courant, interdisant par là-même l’accès à l’eau potable, puisque la désalinisation est le principal accès à l’eau sur ces îles dépourvues de cours d’eau. Les destructions de bâtiments publics ont été gigantesques, au premier rang desquels l’hôpital qui n’est quasiment plus fonctionnel, de même que les destructions privées. Autant d’éléments qui étaient prévisibles et n’ont absolument pas été anticipés.

Les pillages ? De quoi parle-t-on ? Du pillage de misère de gamins qui ont dévalisé des jouets ? Des pauvres qui sont allés se servir au supermarché ? Ou des braquages des bandes organisées qui végètent habituellement sur ce territoire et n’intéressent d’habitude absolument personne. On ne parle pas de la même chose. Dans le premier cas, c’est la conséquence directe du libéralisme, dans le second, c’est une lacune grave de l’État incapable d’assurer la sécurité de ses ressortissants.

Au final, il a fallu attendre samedi matin pour que les secours se mettent correctement en place et que la sécurité soit finalement rétablie. Il a fallu attendre dimanche matin pour des que navettes aériennes régulières commencent pour rapatrier ceux qui le souhaitaient. Soit quatre à cinq jours après les événements !

Oui, il était possible d’anticiper le manque d’eau, et il aurait fallu procéder en préventif à des distributions massives. Oui il était possible d’anticiper le problème de sécurité, et il aurait fallu envoyer des renforts policiers en amont. Oui, il était possible d’anticiper le problème électrique et il aurait fallu déplacer des générateurs de secours au moins pour assurer le minimum. Oui il était possible d’anticiper que les services régaliens demeurent opérationnels, pour pouvoir agir et intervenir dès la fin du cyclone ! Oui, il était possible d’informer la population en préventif et d’imposer à tous un minimum (garder ses papiers sur soi pendant tout l’événement, ainsi que les documents de base : passeport, livret de famille, carte de crédit…, tout ce qui éviterait aujourd’hui la panique et la désorganisation à l’arrivée des avions à Pôle Caraïbes avec des gens qui débarquent et dont on ne sait que faire, faute de papiers et faute d’avoir anticipé des hébergements).

L’État a été lourdement défaillant. Les collectivités des îles du Nord l’ont été aussi. Les hauts fonctionnaires en charge de la gestion de crise ont été totalement débordés. Par exemple, jeudi le Recteur réunissait l’ensemble des psychologues de l’éducation nationale pour leur demander de se rendre sur Saint-Martin pour assurer des cellules psychologiques, sans avoir aucune idée des moyens de les héberger, de les nourrir et même de les transporter ! Amateurisme ! À aucun moment, le recteur n’a entamé une procédure de recensement de ses personnels sur place, pour connaître leur situation, pour éventuellement les rechercher, voire organiser leur rapatriement ! On ne peut se vanter avant un événement que tout soit sous contrôle et constater le bazar organisé depuis que le cyclone est passé, la détresse des populations et parfois leur mise en danger !

Peut-être serait-il utile de s’intéresser à ce que font des pays comme Cuba, voire les États-Unis en matière de prévention, plutôt que de réagir lentement, en catastrophe, quand le pire est arrivé !

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Edouard Philippe, l'illustre inconnu précédé par le chant de ses casseroles !

Publié le par thalasrum

Édouard Philippe premier ministre. Pas une surprise, son nom avait fuité depuis bien longtemps dans les médias. Le retard dans l'annonce de 8 secondes a permis à Ruth Elkrief de faire une performance télévisuelle de vide et de son meublement. Car de surprise il n'y eut pas. Tout un chacun était tellement préparé à ce premier ministre, que toutes les recherches avaient été faites à son sujet !

Pas de chance ! Contrairement à ce que clame Alain Duhamel sur tous les tons, le nouveau premier ministre est tout sauf un novice politique. Maire du Havre, député LR, ex-d'Areva, Monsieur Philippe traîne déjà de nombreuses casseroles malgré ses 46 ans. Entre ses interventions douteuses au Niger à propos de l'uranium, son refus de la transparence sur son propre patrimoine qui lui a valu un blâme du la Haute Autorité pour la Transparence dans la Vie Publique (HATVP), et son indolence, pour ne pas envoyer un mot plus violent, à l'Assemblée Nationale. Faut-il passer sur l'œuvre littéraire de notre nouveau premier ministre dont le héros fait preuve d'un machisme sans commune mesure ?

Un inconnu réellement Édouard Philippe ? À en croire l'article du yetiblog, M.Philippe est un pur produit du système, créé par le système et vendu par les médias. En faisant croire qu'un inconnu tout beau tout neuf débarque à Matignon, les grands médias tentent de vendre un beau mensonge à la population !

Dans ce méli-mélo où chacun se réinvente une virginité avec la baguette magique Macron, on arrive à des situations cocasses. Ainsi, l'opposant socialiste malheureux d'Édouard Philippe à la mairie du Havre, en 2014, un certain Camille Galap (président d'Université), fervent soutien de François Hollande, s'est vu recasé recteur de l'académie de Guadeloupe par le président de la République d'alors pour oublier sa peine.

Trois ans après, Édouard Philippe est le premier ministre de Macron, auquel il s'est rallié (pas par l'opération du saint esprit comme on nous le chante sur tous les tons...). Va-t-il travailler main dans la main pour l'éducation en Guadeloupe avec le recteur Galap, qui en bon fidèle de François Hollande devrait normalement se rallier au président Macron ?

Quelle est belle cette politique des entourloupes, des petits arrangements entre amis, des clientèles, des services rendus qui en amènent d'autres, des relations malsaines entre privé et public ! Vous ne comprenez toujours pas pourquoi l'abstention monte ?

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Marine Le Pen a explosé le débat du deuxième tour !

Publié le par thalasrum

Les "experts" médiatiques ont passé la journée à se déployer pour savoir qui, de Marine Le Pen ou d'Emmanuel Macron, a gagné le débat présidentiel du deuxième tour. Pourtant, la question ne se pose pas ! Marine Le Pen l'a très largement emporté sur Emmanuel Macron, non pas selon les codes habituels voulus et mis en scène par les grands médias.

Les médias se multiplient pour montrer les incohérences, erreurs et mensonges de Marine Le Pen. Il n'y a qu'à prendre le site du Monde pour en dénicher une vingtaine ! Mais la violence développée par la candidate du FN a pesé sur son électorat, et même au-delà ! Non ! Le FN n'est pas un parti comme les autres. Non ! Le FN n'est pas dans la sphère rationnelle de la conviction. Non ! Le FN n'est pas là pour proposer un programme avec des idées !

Parce que le Front National n'est pas venu au débat pour débattre point par point contre Emmanuel Macron, mais bien pour mener le coup de poing contre ce qu'elle considère comme l'élite ! Même si Marine Le Pen est une très riche héritière méprisante pour le peuple, elle a réussi le tour de force de se placer dans la position de la représentante du peuple contre les élites. Elle a réussi le tour de force de faire croire que le débat était celui de la lutte des classes !

Et contre cela, Emmanuel Macron ne pouvait pas gagner ! On ne gagne pas contre une trolleuse irrationnelle ! De la même manière qu'en jouant contre la mort, on ne gagne qu'en perdant définitivement, on ne débat pas avec le FN, faute de quoi on ne peut pas gagner. Marine Le Pen a très bien tiré les leçons de la victoire de Trump contre Hillary Clinton. Elle a utilisé exactement les mêmes ressorts. L'affect, l'irrationnel, la violence verbale. Tous ces éléments ont nécessairement parlé à l'électorat de Marine Le Pen, mais aussi au-delà ! Chez tous les exclus, les victimes du libéralisme économique. Oui Marine Le Pen a su leur dire ce qu'ils voulaient entendre !

Comme l'a très bien écrit le twittos @sanescot,  "Débattre avec Marine Le Pen, c'est comme jouer aux échecs avec un pigeon. Peu importe votre niveau, le pigeon va juste renverser toutes les pièces, chier sur le plateau, et se pavaner fièrement comme s'il avait gagné". Tout est malheureusement écrit. 

En acceptant de débattre avec Marine Le Pen, Emmanuel Macron a accepté de dédiaboliser un peu plus le FN. Il a accepté les règles d'un jeu pipé ! Il peut s'en mordre les doigts aujourd'hui. Au mieux, il n'y a rien gagné. Au pire, il a donné une légitimité à la fille Le Pen. Chirac, en 2002, ne s'y était pas trompé.

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Le rôle du chef dans une démocratie : l'exemple de la France à l'épreuve de l'élection présidentielle !

Publié le par thalasrum

La société monarchique d'Ancien Régime française s'est construite sur le principe d'un roi légitimé par la religion catholique romaine. Le principe du "Ejus regio, cujus religio" (Pour chaque roi, sa religion) a permis au roi de s'imposer sur son peuple, jusqu'au paroxysme de Louis XIV. Régulièrement, même après la fin de la monarchie, les français se sont cherchés des hommes providentiels pour les diriger. Napoléon 1er par un coup d'État, mais surtout Louis Napoléon Bonaparte, futur Napoléon III qui liquide la 2nde République après son élection aux premières élections présidentielles. En 1940, les français donneront les pleins pouvoirs au quasi-sénile maréchal Pétain, avant de voter massivement pour la constitution de la Vème République monarchique, entraînant le retour au pouvoir du général de Gaulle. On pourrait multiplier les exemples d'hommes d'État, considérés comme providentiels sans jamais parvenir à l'exhaustivité. À l'échelon d'en dessous, au niveau des partis politiques, ce sont aussi des hommes providentiels (et quasiment jamais des femmes bizarrement) qui dirigent les partis (Robespierre, Jaurès, Blum, Mitterrand, Clémenceau, Daladier, Chirac,...) tout au long de notre histoire

Dans cette histoire française, le collectif délègue systématiquement à un chef qui guide, qui décide à sa place, alors que la logique démocratique voudrait plutôt que la décision soit prise collectivement et s'impose au chef qui serait désigné comme simple exécutant des décisions collectives ! Et pourtant ! Historiquement, dans une société peu éduquée, on peut comprendre, ou en tout cas expliquer la manipulation de tout ou partie du peuple par des ambitieux, bien que la Révolution française apporte un gigantesque démenti collectif à cette prétendue incapacité du peuple à s'organiser et décider par lui-même !

Aujourd'hui en 2017, notre organisation politique est toujours dans cette même logique. Les partis élisent un chef qui leur sert non pas de porte-parole, mais à qui ils délèguent des prérogatives gigantesques. Il n'est qu'à voir comment le représentant de EELV, élu démocratiquement par les militants pour les représenter aux élections présidentielles, a pris l'initiative de s'allier avec le candidat PS Hamon, avant d'ensuite demander la légitimité des militants. Le chef décide, le peuple acquiesce. Il en va de même pour les autres partis politiques institués de la sorte, que ce soit le FN, LR, le PS, le PCF ou tous les autres. Deux mouvements semblent échapper à cette démarche : en Marche, et la France insoumise.

Dès la fin du premier tour de la présidentielle dimanche soir, les chefs des partis politiques, se considérant omnipotents, et ne prenant pas la peine de consulter leurs adhérents, se sont arrogés le droit, comme après chaque élection, de prendre la décision de donner une consigne de vote à leurs électeurs pour l'élection suivante. Comme si les militants n'avaient pas leur mot à dire. Comme si le peuple n'était pas assez intelligent pour se construire une opinion politique propre, personnelle, et pertinente. Qu'un responsable politique donne son avis, c'est totalement logique et légitime. Mais qu'il donne une consigne de vote, sans même avoir consulté sa base militante, c'est prendre une décision bien plus grande que le pouvoir qui lui a été délégué.

Ce système est exacerbé par les chiens de garde du système médiatique, qui par fainéantise intellectuelle autant que par servilité et déférence à l'égard du pouvoir libéral en place, qui se multiplient de médias en médias pour imposer une pensée unique, en colportant les mêmes propos, les mêmes semblant d'analyse de la radio à la télé. De la télé à la presse écrite, créant un écho ininterrompu. Les Apathie, Zemmour, Lenglet, Duhamel et consors monopolisent les plateaux et, avec leurs clones, finissent par ne plus diffuser qu'un bruit de fond que de moins en moins de gens écoute.

D'ailleurs, cela fonctionne de moins en moins bien, si tant est qu'il ait fonctionné correctement un jour. Rappelons le référendum perdu de De Gaulle en 1969, le référendum de 2005 sur le Traité Constitutionnel Européen, où l'immense majorité des responsables des principaux partis politiques appelaient à voter "Oui" avec le résultat que l'on connaît. Aujourd'hui, François Fillon et la plupart des leaders de LR ont appelé ouvertement et clairement à voter "Emmanuel Macron " au deuxième tour. Pourtant, le groupe "sens commun" ne votera clairement pas comme la consigne a été donnée.

À quoi sert une consigne quand on sait pertinemment qu'elle ne sera pas respectée, voire même pas écoutée ? Quand les responsables des partis politiques donnent une telle consigne de vote, ils se donnent simplement l'illusion -avec la complicité des grands média - qu'ils ont un pouvoir sur l'ensemble des électeurs qui ont voté pour eux. Pourtant, ils ont au mieux un petit pouvoir sur les militants, très largement minoritaires à l'échelle de l'élection, mais finalement très peu, voire aucune emprise sur la masse de l'électorat.

Dans le secret de l'isoloir, au grand dam des innombrables chiens de garde libéraux que ce système dérange, l'électeur retrouve l'ensemble de son pouvoir. Celui du choix de voter, ou de ne pas voter. Et sur cela, nul n'y peut rien ! Même les chefs de parti !

Voir aujourd'hui la pression mise sur Jean-Luc Mélenchon pour qu'il se prononce clairement et donne une consigne de vote pour le deuxième tour en dit long sur l'étroitesse de vue, la servilité des médias dominants, relayés en cela par les innombrables petits relais sur les réseaux sociaux qui s'érigent subitement en citoyens éclairés de la résistance au fascisme, est signifiant de deux choses effrayantes. Soit l'ensemble des médias croit toujours à la force de prescription du chef, malgré les contradictions violentes du passé, soit il y a une peur de Jean-Luc Mélenchon et de son mouvement avec une évidente volonté de le discréditer.

Comme les médias sont loin d'être idiots et savent pertinemment que le pouvoir prescripteur du chef est quasi-nulle, et encore plus dans le cas de JL Mélenchon qui n'a de cesse de répéter depuis des années que : "La consigne, c'est qu'il n'y a pas de consigne !" Il faut par conséquent en conclure que les médias mènent une opération de manipulation visant à tenter de discréditer le porte-parole de la France insoumise, et rien d'autre ! Qu'il appelle à voter Macron ou non, changera-t-il quoique ce soit au résultat de l'élection ? Cela influera-t-il sur la décision des 7 millions d'électeurs qui ont voté pour lui au premier tour. Tous ceux qui ont lu son programme et adhéré à ses idées ne glisseront quoiqu'il arrive jamais un bulletin Front National pour le deuxième tour. Les médias, en menant une campagne d'opinion contre JL Mélenchon, se discréditent encore un peu plus, au lieu de jouer leur rôle de contre-pouvoir.

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Présidentielles, deuxième tour : le vote Macron imposé !

Publié le par thalasrum

Macron contre Le Pen au deuxième tour des élections présidentielles. Il y a donc plusieurs choix possibles pour l'électeur. Voter pour l'un ou pour l'autre candidat, voter blanc, voter nul, ou faire le choix de l'abstention. Mais depuis lundi matin, sur toutes les antennes, dans tous les médias, il ne reste plus qu'un seul choix. Le vote Macron. Sur les chaînes, radios ou journaux privés détenues par les grands groupes de milliardaires, le choix s'explique aisément : le choix Macron répond aux attentes très libérales de ces grands groupes. Mais dans les médias publics, le choix demeure identique : il faut voter Macron, point final !

Pour quel motif ? Quelle question ! L'infâme Marine Le Pen est la présidente du tout aussi insupportable Front National, parti nauséabond, extrémiste et qui ne rentre pas dans le cadre de la République. Ah bon ? Mais pourquoi a-t-il le droit de participer s'il est si dangereux ce parti ? Il devrait être interdit et depuis longtemps ? Dans mes souvenirs, seule une pétition lancée par Charlie Hebdo avait tenté de le faire interdire en recueillant plus de 100.000 signatures, mais le président de l'époque s'était bien gardé de prendre une quelconque décision. Légalement, le Front National est un parti comme les autres.

D'ailleurs, les médias le considèrent quotidiennement comme tel en invitant très fréquemment ses plus hauts responsables. Florian Philippot a quasiment un rond de serviette attitré sur les chaines d'information en continu. Pire ! Les idées développées par le Front National sont reprises par les grands médias, que ce soit l'islamophobie (Le Point, l'Express, Valeurs Actuelles...), l'ethnicisation systématique de tous les actes délictueux ou criminels (toutes les chaînes de télévision sans exception) alors que les statistiques ethniques n'existent pas dans notre République Une et Indivisible, ou encore la multiplication des titres et informations anxiogènes pour convaincre le citoyen lambda que l'on vit dans un monde dangereux, qui fait peur.

Mais entre les deux tours de l'élection présidentielle exclusivement, le Front National devient subitement un parti infréquentable contre lequel il faut lutter ! Il fallait voir le visage déconfit de Patrick Cohen durant la chronique de Nicole Ferroni quand elle a osé - Ô blasphème ! - dire tout le mal qu'elle pensait du programme d'Emmanuel Macron. La machine médiatique s'est lancée dans une croisade pour le vote Macron obligatoire. Tous ceux qui osent ne pas s'y rallier sans condition sont immédiatement pointés du doigt. Les vilains petits canards de la France Insoumise, dont le leader, Jean-Luc Mélenchon, a osé organiser une consultation démocratique pour savoir quel positionnement tenir pour le second tour, sont vilipendés sur tous les tons ! Avec la complicité de tous les grands partis politiques qui, bien qu'incapables de figurer au deuxième tour de l'élection, donnent de grandes leçons de démocratie, en expliquant que le seul vote possible est le vote Macron.

Rappelez-moi comment s'appelle un système politique où le vote est imposé aux citoyens ? Ne serait-ce pas une dictature ? Le premier a en faire ouvertement les frais a été Pierre Emmanuel Barré, humoriste et chroniqueur du mercredi dans l'émission de Nagui sur France Inter. Pour avoir voulu faire une chronique sur son intention de s'abstenir, il a été immédiatement censuré. Sa grandeur intellectuelle lui a fait prendre la juste décision de démissionner immédiatement.

En 2017, sur France Inter, si vous ne suivez pas la ligne officielle dictée par la direction, on vous censure. Marine Le Pen n'a plus besoin de gagner dans les urnes, elle a déjà gagné intellectuellement. La radio française de service censure les "déviants" à la ligne politique obligatoire. Plus besoin d'interventions politiques comme sous Sarkozy pour virer Didier Porte et Stéphane Guillon, la chaîne prend directement les choses en main. Dans la même veine sur la chaîne privée Cnews, Audrey Pulvar vient d'être suspendue d'antenne pour avoir commis le crime de signer une pétition anti-Le Pen ! Oui ! Vous avez bien lu ! C'est cela notre fonctionnement démocratique. Le quatrième pouvoir qu'ils disaient ?

Il ne reste plus qu'Internet pour pouvoir critiquer le programme d'Emmanuel Macron et ses intentions. Car contrairement à Chirac en 2002, qui dans l'entre deux tours, avait fait profil bas, avait fait semblant de jouer au rassembleur de l'unité national, Macron pavoise déjà partout où il passe. Il affirme haut et fort à qui veut l'entendre, qu'il ne bougera pas d'une ligne son programme, et que chaque voix au second tour sera une vois qui le légitimera lui et son programme. Il en profite pour mépriser le peuple avec ses soutiens sans aucune vergogne. Oui le programme de Macron, c'est du libéralisme pur et dur, au service des grands groupes et des actionnaires, contre le intérêts de la majorité des citoyens. C'est plus de précarité, plus de chômage, moins de sécurité, moins de services publics, et plus de souffrance pour l'immense majorité.

Le vote pour Macron ne sera donc pas SIMPLEMENT un vote contre Marine Le Pen. Le vote pour Macron lui servira à légitimer sa politique de casse sociale programmée. Qu'il gagne avec 60 ou 80% des voix ne sera pas neutre pour l'avenir ! Il faut y réfléchir à deux fois avant de glisser un bulletin dans une urne politique !

Dans ce cadre idyllique de la République française, Marine Le Pen n'a pas à s'inquiéter du résultat d'un second tour qu'elle ne veut surtout pas gagner. Idéologiquement, elle a déjà remporté la bataille. La censure s'applique sur le service public médiatique sans même que le pouvoir en place n'ait besoin d'intervenir. L'humour oui, mais dans la ligne politique prévue, et le petit doigt sur la couture du pantalon. C'est cela la démocratie que l'on veut nous vendre ? Elle est surprenante cette conception de la démocratie.

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Deuxième tour présidentielle : le droit de ne pas voter Macron ou Le Pen !

Publié le par thalasrum

Le deuxième tour de l'élection présidentielle en France pour 2017 n'offre aucun choix ! Comme s'en vantent les instituts de sondage depuis hier soir, et comme ils le clamaient depuis des semaines : l'inéluctable devait se produire ! Macron devait affronter Le Pen au second tour de la présidentielle. Comme toute prophétie auto-réalisatrice voulue par la conjonction, des puissants, des médias aux ordres des puissants, du MEDEF, des conseillers de l'ombre de Hollande (Jean-Pierre Jouyet, Attali...), des libéraux de tout poil, Macron est au deuxième tour de l'élection présidentielle.

Macron ? L'homme de la commission de la libération de la croissance française avec Attali sous la présidence Sarkozy ! Macron ? Le ministre de l'économie de François Hollande ! Macron l'ultralibéral ! Macron et les 40 milliards du CICE offerts au MEDEF ! Macron et la loi qui porte son nom. Macron qui a permis la loi El Khomri. Macron qui a permis de créer 800.000 chômeurs de plus. Macron qui méprise le peuple. Macron qui méprise l'outre-mer en pensant que la Guyane est une île !

Macron qui a généré suffisamment de misère dans le monde pour permettre à la baudruche Le Pen de gonfler, gonfler, gonfler... au point de finir deuxième au premier tour de la présidentielle 2017.

Il faut respecter la démocratie. Il faut respecter le choix du peuple. Quand bien même la sagesse populaire est parfois douteuse. Il suffit de se retourner vers l'Histoire pour s'en rendre compte.

Cependant, maintenant face au deuxième tour entre le candidat de l'extrême libéralisme, et la candidate de l'extrême haine, est-il de ma responsabilité d'éliminer l'un de ces deux candidats ? Suis-je responsable du plan machiavélique échafaudé par François Hollande et ses soutiens qui a réussi le tour de force de supprimer le deuxième tour en tentant d'imposer Emmanuel Macron comme président, en tentant d'expliquer que la seule solution serait de voter pour Macron pour défendre la démocratie.

À quel titre devrais-je voter contre la baudruche Le Pen gonflée aux vents violents des conséquences du libéralisme, de la misère sociale, de la concurrence entre les territoires ? À quel titre devrais-je voter contre la baudruche Macron gonflée aux vents arides de la rigueur économique pour les pauvres, et des cadeaux incessants aux riches (CICE, loi Macron, loi El Khomri... ) ?

Imaginons le futur. Macron élu. Accroissant la violence de la concurrence économique, du libéralisme économique, de la concurrence entre les territoires, du combat insupportable et inégal des pauvres contre les riches, de la mise en concurrence du système éducatif, le chômage, ou pire les travailleurs pauvres vont exploser, la misère gagner sans cesse du terrain pour enrichir un peu plus les plus riches, rendant inéluctable la présence du candidat frontiste en première position à la présidentielle de 2022 !

Vous doutez que Macron est le candidat de l'élite financière ? Pourquoi les bourses étrangères ont-elles réagi au résultat de cette élection en faisant bondir l'euro par rapport aux autres devises ? Pourquoi la bourse de Paris a-t-elle fermé ce soir en hausse de 4% ?

Alors, refusant de participer à cette casse libérale, tout autant que je refuse de donner mon suffrage au front de la haine, j'utiliserai mon droit de vote parce que je respecte trop la démocratie pour partir à la pêche ce deuxième tour. Mais je refuse d'obéir au diktat ultralibéral qui voudrait m'imposer le vote de l'extrême libéralisme contre le vote de la haine. J'utiliserai ainsi le seul bulletin de vote qui me permettra de faire mon devoir républicain, tout en refusant d'éliminer la cause du vote Le Pen, tout en refusant d'éliminer sa conséquence... À ceux qui ont généré cette situation insupportable, de trancher en âme et conscience !

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Des milliers de veaux au Trocadéro contre la République !

Publié le par thalasrum

François Fillon, englué dans le "Penelopegate", convoqué par les juges, lâché par son parti, a décidé de poursuivre, contre vents et marées sa campagne pour l'élection présidentielle. Ce dimanche, il avait lancé un appel à rassemblement au Trocadéro pour un discours de campagne. Des milliers de supporters se sont déplacés, avec force drapeaux tricolores pour soutenir leur candidat. Des groupes proches de la manif pour tous avaient rameuté ban et arrière ban pour "réussir l'événement" !

Le bilan est catastrophique pour la République ! François Fillon a commencé par se parjurer en persistant dans sa candidature, malgré ses casseroles judiciaires insupportables, alors qu'il expliquait qu'un homme politique mise en examen ne pouvait pas être candidat à une élection. En 1999, il prônait même l'exclusion de sa famille politique des mis en examen. Mais le parjure fait partie depuis longtemps du trouble et sale jeu de la politique politicienne dans son acception la plus vile.

Le bilan est catastrophique pour la République ! Des milliers de drapeaux tricolores ont été salis lors de ce rassemblement de soutien ! Le drapeau tricolore, celui de la Révolution française, celui qui servait de bannière de ralliement pour la patrie contre les tyrans étrangers, contre les réactionnaires de tous bords. Ce drapeau fièrement brandis par ces gens qui revendiquent une culture de l'ancien régime où certains, par leur position seraient moins justiciables que d'autres. Certains, selon ces milliers de gens, pourraient s'affranchir des règles communes ! Le drapeau tricolore brandi par des partisans de la contre-Révolution ! Quelle honte !

Le bilan est catastrophique pour la République ! Des milliers de gens ont revendiqué ce jour de voter pour un homme mis en examen. Certes pas condamné ! Mais mis en examen. Le vote pour ce personnage reviendrait à lui accorder une grâce de cinq ans ! À quel titre peut-on vouloir souiller à ce point les institutions de la République ? Les commentateurs étrangers raillent notre République, qui s'apprête à laisser concourir deux mis en examen : François Fillon et Marine Le Pen, quand dans toute démocratie qui se respecte un mis en examen ne tient pas trois heures devant la pression générale !

Le bilan est catastrophique pour la République ! À l'heure où des millions de citoyens se désintéressent de la politique, encrassée par le mensonge, la corruption, les affaires, deux candidats importants salissent un peu plus l'image de la classe politicienne en maintenant leur candidature en dépit du bon sens ! Cette situation doit cesser ! Il en va de notre République ! Il ne s'agit de couleur politique ! Il s'agit d'éthique, de bon sens ! Laisser deux mis en examen concourir à la présidence de la République, c'est prendre le risque d'une grave crise de la société. Car alors, comment expliquer à la population qu'il faut respecter les lois qui permettent le vivre ensemble quand les dirigeants s'en affranchissent éhontément ? Liberté, égalité, fraternité ?

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L'importance de la première abolition de l’esclavage du 4 février 1794 en Guadeloupe

Publié le par thalasrum

Le 4 février 1794, la convention montagnarde décide d’abolir l’esclavage sur tous les territoires de la République, après cinq années d’âpres discussions entre les tenants de l’égalité entre tous les citoyens et les lobbys des planteurs esclavagistes soucieux de préserver leurs intérêts économiques. Robespierre, qui était depuis le début favorable à cette mesure, obtient un vote favorable de la convention. Le processus abolitionniste a commencé plusieurs décennies auparavant dans les textes philosophiques, et s’est progressivement répandu dans l’ensemble de la société.

Si bien que lors de la préparation des états généraux du royaume de France, convoqués par Louis XVI, plusieurs cahiers de doléances affirment la nécessité d’abolir l’esclavage au nom de l’égalité entre tous les hommes. C’est en particulier le cas du petit village de Champagney dans la Haute Saône où Jean-Luc Mélenchon a salué la volonté des habitants et le choix de la convention montagnarde.

Pour la Guadeloupe, l’événement est d’importance, puisque notre territoire a bénéficié du décret de la Convention de Robespierre, avec la première abolition. La Guadeloupe était un territoire de la République française, contrairement à la Martinique, envahie alors par les anglais.

Il apparaît primordial de saluer cet épisode historique glorieux, qui permettra pendant presque 8 ans la mise en place d’une égalité entre tous les citoyens, sans distinction de couleur. Cette période se refermera avec le refus d’un retour en arrière et l’insurrection de la Guadeloupe le 21 octobre 1801 (salué depuis lors par des drapeaux rouges sur tous les ponts) et la création d’un gouvernement autonome contre la décision de Bonaparte de rétablir l’esclavage à la demande de sa femme, la békée martiniquaise Joséphine de Beauharnais. Cette insurrection est clôturée par le suicide de Delgrès et des derniers insurgés qui préféreront mourir plutôt qu’être rabaissés de nouveau à leur condition d’esclave.

Le courage de ces révoltés passés qui ont préféré mourir que renoncer à leur liberté ne doit pas tomber dans l'oubli !

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Primaire du PS : rien à choisir au second tour !

Publié le par thalasrum

La primaire du PS n'avait pas beaucoup d'intérêt avant le premier tour. Déterminer qui des quatre ministres de Hollande allait représenter le PS à l'élection présidentielle n'avait pas grand intérêt tant le bilan du quinquennat Hollande est décrié !

D'ailleurs, les français se sont fort peu déplacés aux urnes ce jour et, malgré une forte croissance du nombre de votants très surprenant dans les dernières heures du scrutin, seuls 1,5 millions de personnes ont été mettre un bulletin dans l'urne.

Le résultat est sans surprise : le deuxième tour opposera deux anciens ministres de Hollande, qui représentent deux courants qui scindent le PS en deux courants irréconciliables : Benoît Hamon et Manuel Valls.

Benoît Hamon, le professionnel de la politique, ministre du gouvernement Hollande, qui a poussé et soutenu Valls à devenir premier ministre, avant de démissionner trois mois plus tard. Benoît Hamon qui a contesté les choix de l'homme qu'il avait poussé au pouvoir, sans jamais voter la censure contre son gouvernement. Benoît Hamon, qui est venu soutenir officiellement Najat Vallaud Belkacem et sa réforme insupportable du collège. Benoît Hamon qui se présente aujourd'hui comme la vierge politique avec un programme novateur, ancré à gauche, mais libéralo-compatible !

Manuel Valls, le premier ministre de Hollande pendant plus de deux ans. L'homme du libéralisme assumé, l'homme qui a soutenu l'ANI, l'homme qui a soutenu les loi Macron puis El Khomri. L'homme du sécuritaire assumé, qui a mis en place l'état d'urgence, les lois d'exception sur le terrorisme, l'homme qui a utilisé plusieurs fois la procédure d'urgence du 49.3 pour contourner le débat démocratique et prétend aujourd'hui l'éradiquer. L'homme qui voulait en finir avec le PS en 2011.

Entre deux ministres de Hollande, qui ont porté sa politique, qui sont tous les deux libéraux, qui défendent tous les deux les réformes libérales de l'éducation, qui défendent tous les deux le droit à la violence d'État incontrôlée au nom de la raison d'État, il faudrait donc choisir sur le degré de libéralisme et le degré de social dans la politique. Payer un euro pour savoir s'il faut dépénaliser le cannabis, ou mettre en place un revenu minimum universel inférieur au seuil de pauvreté au détriment de toutes les aides sociales existantes,  ou encore supprimer ou non le 49.3, c'est un euro de gaspillé !

Non ! Je ne paierai pas pour voter ! Je voterai pour le seul candidat de gauche, avec un programme de gauche, un passé de gauche, une ambition de gauche :  Jean-Luc Mélenchon !

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